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28 avril 2026Analyse : L'équipe examine les points essentiels pour vous informer rapidement.
Voici ce que notre équipe pense de l'article « une procureur accuse son supérieur de viol puis démissionne face au refus d’enquêter ».
Ce qu’il faut garder en tête
Ce mardi, la procureur a donné sa démission après que le parquet a refusé d’ouvrir une enquête indépendante sur le harcèlement au sein de l’institution.
Une procureur japonaise qui a publiquement accusé son supérieur de viol a déclaré mardi 28 avril qu’elle allait démissionner, après le rejet par son bureau d’une demande d’enquête indépendante sur les cas de harcèlement au sein de l’institution judiciaire. Au Japon, très peu de femmes osent dénoncer les violences sexuelles, mais cette procureur, qui utilise le pseudonyme de Hikari, a accusé en 2024 le procureur général d’Osaka (ouest) de l’époque de l’avoir violée six ans plus tôt.
Kentaro Kitagawa a été arrêté et a reconnu l’agression avant de revenir sur ses aveux, affirmant que la relation sexuelle était consentie. «Je pense qu’il est vain de reprendre le travail», a déclaré Hikari, actuellement en arrêt de travail. «C’est une décision douloureuse que je dois prendre pour protéger ma vie», a-t-elle ajouté, précisant qu’elle remettrait sa lettre de démission le 30 avril. «Cela me remplit d’amertume que moi, la victime, je sois contrainte de démissionner, tandis que les auteurs de harcèlement continuent de travailler comme si de rien n’était», a-t-elle affirmé, assurant «continuer à militer pour que le parquet évolue» et «serve véritablement l’intérêt public».
Les autorités «s’abstiendraient de répondre» à sa demande
Elle avait demandé au ministère de la Justice et au parquet la mise en place d’un comité indépendant chargé d’enquêter sur les affaires impliquant d’autres professionnels du secteur juridique, et de prendre des mesures pour prévenir le harcèlement. Mais le bureau du procureur a indiqué que les autorités «s’abstiendraient de répondre» à sa demande, car Hikari a également déposé récemment, en plus de sa plainte de 2024, une plainte au civil contre le gouvernement.
Les archives publiques montrent que 21 personnes au sein des parquets ont fait l’objet de sanctions disciplinaires pour violences sexuelles au cours des 16 dernières années, fait valoir Hikari. La procureure, qui assure n’être pas habituée à boire de l’alcool fort, a raconté ne plus avoir eu de souvenirs après un dîner avec des collègues en 2018.
Classée sans suite
Elle dit avoir repris conscience au domicile de Kentaro Kitagawa, en train d’être violée. Elle explique être restée silencieuse après les faits car son supérieur l’avait suppliée de ne pas rendre l’affaire publique, affirmant que cela provoquerait un scandale nuisible au parquet, et menaçant de se suicider.
Elle affirme que des proches de Kentaro Kitagawa, en particulier une procureure adjointe que Hikari présente comme sa compagne ont colporté des rumeurs malveillantes. Hikari a été diagnostiquée d’un trouble de stress post-traumatique (TSPT). La procureure a déposé une plainte au pénal contre la procureure adjointe en 2025, mais le parquet d’Osaka l’a classée sans suite. Elle a indiqué qu’elle comptait déposer une requête auprès de la commission de révision des poursuites jeudi.
Source : www.lefigaro.fr
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