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29 avril 2026Disparition de Manon Relandeau : « Un jour, vous allez comprendre que je n’ai rien fait »… suspecté du meurtre, Abdelkarim B. conteste son implication sur TikTok durant sa cavale en Algérie
Analyse : Nous mettons en lumière certains aspects de cette actualité.
L'équipe éditoriale a étudié « Disparition de Manon Relandeau : « Un jour, vous allez comprendre que je n’ai rien fait »… suspecté du meurtre, Abdelkarim B. conteste son implication sur TikTok durant sa cavale en Algérie » et partage son avis.
Points clés à connaître
Un mois après la disparition de la jeune agricultrice de 31 ans, son conjoint, Abdelkarim B., a été interpellé par la police en Algérie, en compagnie de leur fillette de 15 mois. Quelques heures auparavant, il clamait son innocence lors d’un live TikTok.
Abdelkarim B. l’assure : sa compagne Manon Relandeau est en vie. Selon lui, son départ pour l’Algérie avec leur fille Inaya, âgée de 15 mois, était « prévu ». Pourtant, depuis le 27 mars, date à laquelle la jeune agricultrice de 31 ans a cessé de donner signe de vie, l’angoisse ne cesse de grandir chez ses proches. Le comportement de son compagnon, âgé de 41 ans, a rapidement suscité l’inquiétude. Son départ précipité vers l’Algérie avec leur bébé a renforcé les soupçons, poussant le parquet de Nantes à ouvrir une enquête pour meurtre et enlèvement.
Dans la nuit du samedi 25 au dimanche 26 avril, soit quelques heures seulement avant son arrestation par la police algérienne, Abdelkarim B. a pris la parole lors d’un direct sur TikTok. Invité par un utilisateur spécialisé dans les affaires criminelles, « Karim SOS Disparition », il s’est exprimé pendant près d’une heure, comme le révèle Le Parisien.
« Manon cache des choses affreuses »
Face aux internautes, il tente d’étayer sa version. Il montre son passeport ainsi que celui de sa fille pour prouver son identité et affirme se trouver à Alger, chez sa mère. « Un jour, vous allez comprendre que je n’ai rien fait, que Manon est en vie », déclare-t-il. Il assure même avoir eu Manon au téléphone le 2 avril, après son arrivée en Algérie. « Elle est vivante, sinon je ne serais pas là à parler sur TikTok », insiste-t-il.
Mais au fil du direct, ses propos deviennent plus confus. Le quadragénaire évoque des tensions familiales et laisse entendre l’existence de « secrets » autour de Manon. « C’est un ange… mais peut-être qu’elle cache des choses affreuses. Les gens la voient comme quelqu’un de bien, mais il faut creuser », avance-t-il, appelant à ne pas se fier aux informations relayées dans la presse.
Mais s’il est innocent comme il l’affirme, pourquoi Abdelkarim ne rentre-t-il pas en France, l’interroge un internaute. « Je suis le premier suspect, je vais passer des sales nuits, des sales jours et si je reviens avec ma fille, elle va être placée. Si je reviens tout seul, je vais être dans la merde », répond-t-il.
Déjà condamné pour violences conjugales
Le live a été diffusé depuis un compte qui lui appartiendrait, sur lequel il partageait auparavant des images de la ferme où le couple s’était installé en 2023. Sur ce même profil, il avait relayé l’appel à témoins lancé par la gendarmerie, tout en réaffirmant son innocence, ainsi que celle de « la femme de ménage ».
Cette dernière, âgée de 26 ans, a été mise en examen pour « association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime » et « modification de la scène de crime ». Un homme de 42 ans a également été interpellé pour les mêmes chefs. Il est soupçonné d’avoir conduit Abdelkarim B. et sa fille à l’aéroport, et détenait les clés de la ferme.
L’enquête s’inscrit dans un contexte déjà sensible. Abdelkarim B. était connu de la justice : en 2019, il avait été condamné avec sursis pour des violences conjugales sur une précédente compagne. Selon Presse Océan, Manon Relandeau avait entrepris des démarches quelques jours avant sa disparition. Elle avait contacté une structure nantaise spécialisée dans l’accompagnement des femmes victimes de violences et un rendez-vous avait été fixé. Elle ne s’y est jamais rendue.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Les prochaines informations permettront de mieux comprendre les enjeux.

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