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Voici ce que notre équipe pense de l'article « La guerre contre l’Iran ravive la peur d’une pénurie de médicaments ».
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Et si le cauchemar du Covid se répétait ? “Les pénuries de médicaments généralisées qui ont suivi la pandémie ont mis en évidence les fragilités des chaînes d’approvisionnement dans l’industrie pharmaceutique”, rappelle Le Temps. La guerre contre l’Iran menée par les États-Unis et Israël les “place une nouvelle fois sous tension”. Le blocage du détroit d’Ormuz, par où transite une partie du commerce mondial de marchandises, “touche de manière directe et indirecte l’acheminement de certains traitements, ainsi que des ingrédients de base nécessaires à leur fabrication”.
Le Moyen-Orient est le premier touché. “Sont particulièrement concernés des traitements devant être conservés à une certaine température et transportés par avion”. Dans la région, les compagnies Qatar Airways et Emirates “sont respectivement les deuxième et quatrième acteurs mondiaux pour le fret aérien en termes de volume”, explique le quotidien suisse.
Les stocks de génériques diminuent
Les perturbations du transport maritime pèsent sur de nombreux secteurs de l’économie, directement touchés par la hausse des coûts “avec l’envolée des prix des hydrocarbures” et par “l’allongement des routes maritimes”. L’industrie pharmaceutique s’inquiète notamment pour ses stocks de médicaments, et particulièrement les génériques. “Pour le moment, le risque de rupture semble éloigné”, tempère le quotidien de Genève. Mais au Royaume-Uni, “certains médicaments, notamment le paracétamol, ont augmenté de 20 à 30 % depuis février”.
La hausse des prix de l’énergie et du transport a “une action sur les coûts de production dans l’industrie pharmaceutique”. PharmaSuisse, l’organisme professionnel des pharmaciens helvétiques, estime que ces surcoûts ne devraient pas être répercutés sur les patients (les laboratoires doivent d’abord demander une autorisation auprès de la Confédération). Cependant, le groupement s’inquiète des pénuries à venir, notamment “les solutions sous perfusion, car elles sont composées en grande partie de plastique, lui-même fabriqué à partir de pétrole”.
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Nous restons vigilants sur les évolutions de cette information.

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