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1 mai 2026après avoir ouvert leur boutique avec des salariés, des commerçants sont dans « le flou » sur les risques de sanctions – franceinfo
Analyse : Voici les faits principaux observés par nos rédacteurs.
L'équipe propose un aperçu synthétique de « après avoir ouvert leur boutique avec des salariés, des commerçants sont dans « le flou » sur les risques de sanctions – franceinfo ».
Les éléments principaux
Si la loi autorise les fleuristes et les boulangers à ouvrir en ce jour férié, avec derrière le comptoir seulement le patron, l’absence de nouvelle loi sur l’emploi des salariés entretient une incertitude pour les commerçants sur la possibilité d’être verbalisés.
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Des commerçants vont-ils être sanctionnés pour avoir fait travailler des salariés lors du 1er-Mai ? Le gouvernement a certes appelé à une certaine tolérance de la part des inspecteurs du travail, mais depuis ce matin plusieurs artisans ont déjà été contrôlés comme l’a constaté vendredi matin Laure Brunet-Ruinart de Brimont, déléguée générale de la Confédération des commerçants de France.
Pour l’instant, les remontées sont encore rares avec des contrôles constatés chez quelques boulangers et fleuristes en Isère, en Haute-Savoie et en Île-de-France. « On n’a pas encore le retour d’éventuelles verbalisations, indique Laure Brunet-Ruinart de Brimont. Je sais que certains contrôles ont eu lieu alors que seul le chef d’établissement était présent. Donc il n’y a pas de verbalisation qui est possible puisque les textes sont très clairs à ce sujet. Il a le droit d’ouvrir et de travailler dans son propre commerce. »
En revanche pour l’emploi de leurs salariés, les commerçants ne sont pas à l’abri d’un procès-verbal. Si le gouvernement soutient le recours aux salariés volontaires, l’absence de nouvelle loi cette année fait peser un risque, selon Laure Brunet-Ruinart de Brimont. « Aujourd’hui, on n’a pas de texte, donc il y a vraiment un flou. Pour les commerçants, c’est très compliqué car ce n’est pas son boulot d’aller suivre l’évolution des travaux législatifs. Il se retrouve finalement à ne pas trop savoir sur quel pied danser. »
Face à cette situation, la Confédération nationale de la boulangerie et de la boulangerie-pâtisserie espère que les inspecteurs du travail seront cléments.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Nous vous tiendrons au courant des prochaines évolutions importantes.

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