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Voici notre analyse rapide sur « ces commerçants en colère qui travaillent le 1er-Mai malgré l’interdiction ».
Les points essentiels à retenir
Ce vendredi 1er-Mai, tous les patrons qui le souhaitent peuvent ouvrir, mais seuls, sans employés. Le texte en préparation pour l’année prochaine pourrait donc changer la donne, mais pas pour tout le monde. Bouchers, poissonniers ou encore fromagers en resteraient exclus. Et cela agace ces commerçants.
Les fleuristes et les boulangers pourront ouvrir ce vendredi 1er-Mai. Ce sont les deux seuls secteurs concernés par la future loi, même si elle n’est pas encore votée. Cette ouverture, c’est le résultat des négociations entre le gouvernement et les organisations professionnelles.
Dans l’attente d’un projet de loi prévu pour 2027, le Premier ministre a donc proposé de sécuriser l’ouverture des boulangeries et fleuristes artisanaux en plus des entreprises indispensables. Mais d’autres secteurs ne sont pas concernés par cette ouverture possible notamment les primeurs, les bouchers, les poissonniers ou encore les fromagers.
Furieux, certains décident d’ouvrir coûte que coûte et donc de faire travailler leurs salariés malgré les risques de contrôle. Cela fait 15 ans qu’Anthony travaille avec ses salariés le 1er-Mai dans sa boucherie. Il demande à pouvoir le faire légalement et ne comprend pas la différence de traitement avec les boulangers.
“On est dans une incompréhension totale. Pourquoi cette année alors que le recours a été déposé en même temps que les autres, certains ont eu le droit et pas les autres? C’est soit tout le monde soit personne », pointe-t-il.
La crainte d’une amende
Aujourd’hui, 3 salariés sur 4 se sont portés volontaires. « Je suis obligé d’ouvrir. On a des denrées périssables dans nos frigos. Tout seul, je ne peux pas ouvrir parce que je ne peux pas tout préparer et servir les clients et tout ça”, indique-t-il.
Des salariés indispensables également pour Joffray, primeur dans l’Orne. Il préfère prendre le risque d’une amende de 750 euros par salarié présent plutôt que de fermer. “S’ils veulent que je ferme ma société, il n’y a pas problème, ils m’envoient un chèque du montant de mes charges et ce que ça va coûter à l’entreprise de fermer et je reste à la maison. Il n’y a pas de problème. Oui, il y a toujours le risque de prendre une amende et ça peut être un coût à 10.000 euros la journée », dénonce-t-il.
Mais l’interdiction de faire travailler ses salariés a eu raison de Damien. Il est dirigeant de la crémerie Marty à Cahors. Il est fermé ce vendredi, mais se projette déjà à l’année prochaine.
« L’année dernière avec les amendes ça avait calmé un peu tout le monde. L’année prochaine, ça tombe un samedi donc je serai ouvert peu importe comment la législation évolue. Mais je serais ouvert parce que le samedi, je ne peux pas me permettre d’être fermé », appuie-t-il.
À ce stade, le projet de loi pour le 1er-Mai 2027 ne mentionne que les artisans boulangers et les fleuristes.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Ces informations seront suivies attentivement par notre rédaction.

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