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1 mai 2026dans une boulangerie des Bouches-du-Rhône, les clients et les salariés défendent la liberté de choisir de travailler ou non le 1er-Mai – franceinfo
Analyse : L'équipe partage son regard sur les points principaux de cette information.
Nos journalistes proposent un aperçu de l'article « dans une boulangerie des Bouches-du-Rhône, les clients et les salariés défendent la liberté de choisir de travailler ou non le 1er-Mai – franceinfo ».
À savoir
Dans le centre-ville d’Auriol, malgré la polémique autour de la fête du Travail, la boulangerie était bien ouverte dès 6 heures du matin.
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« Monsieur, bonjour, qu’est-ce qu’il vous faut ? » Les croissants bien dorés, l’odeur de beurre frais, le frigo qui fait du bruit, la boulangerie dans le centre-ville d’Auriol (Bouches-du-Rhône) à une trentaine de kilomètres de Marseille est bien ouverte comme chaque année le 1er-Mai. Et c’est tant mieux, d’après François un client venu prendre des boissons chaudes : « Dès 6h30, surtout que je suis un accro du café, c’est agréable. Au moins le matin, on peut venir se servir en viennoiseries et en café. Donc oui, c’est très agréable. »
Juste après avoir payé, Murielle nous montre son sac cabas : « Du muguet, des roses et j’ai acheté des pains chocolat, des croissants et du pain. » Cette retraitée est remontée contre certains politiques car d’après elle, « travailler ou non le 1er-Mai ne les regarde pas. » : « Ils faut qu’ils arrêtent de nous infantiliser et de nous dire ce qu’on doit faire. Ils devraient dire que ceux qui veulent ouvrir, ils ouvrent et ceux qui ne veulent pas font ce qu’ils veulent. »
De l’autre côté du comptoir Vanessa, vendeuse de 43 ans, est habituée à se lever très tôt que ce soit un 1er-Mai ou pas : « Pour moi, c’est 4 heures debout tous les matins. » Elle assure que « travailler aujourd’hui, c’est d’abord être utile aux gens ». « C’est un férié, donc il y a beaucoup de gens qui travaillent pas, explique Vanessa. Ils viennent en famille, ils prennent leur petit déjeuner ou font des repas. Donc ils prennent des gâteaux et du pain, c’est vital pour moi. »
Les motivations sont davantage pécuniaires pour sa collègue Sandrine. Elle est en train de préparer tous les sandwichs dans l’arrière-boutique. « C’est un choix, affirme-t-elle. Si j’ai la possibilité de rester, je reste. Mais comme en même temps, on est un peu payé double aussi, finalement je pense que je préfère venir travailler. »
Sandrine reconnait la symbolique du 1er-Mai, la fête du travail, « mais c’est important d’avoir le choix ». C’est aussi l’avis de la patronne Marie- Cécile, elle nous assure qu’il n’y a rien d’obligatoire. « S’ils ne veulent pas travailler, ils ne viennent pas travailler. J’ai une salariée qui ne viendra pas de parce qu’elle a autre chose à faire. Elle va vendre du muguet chez un horticulteur. Il n’y a pas de raison. Si elle ne veut pas travailler, elle ne travaille pas. » Marie-Cécile souhaite plus globalement que tous les commerçants qui le veulent puissent travailler le 1er-Mai.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Notre équipe restera attentive aux prochains développements.

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