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1 mai 2026Rugby – Nationale : « Si tu n’as pas peur, c’est que tu n’es pas lucide, c’est bien d’avoir peur », confie le capitaine du Racing Club Narbonnais Lucas Bachelier avant le barrage à Massy
Analyse : Nous mettons en lumière certains aspects de cette actualité.
Selon nos experts, « Rugby – Nationale : « Si tu n’as pas peur, c’est que tu n’es pas lucide, c’est bien d’avoir peur », confie le capitaine du Racing Club Narbonnais Lucas Bachelier avant le barrage à Massy » mérite une attention particulière.
Récapitulatif des informations
Observateur de la lourde défaite à Bourgoin-Jallieu (43-33) depuis le banc de touche, comme assistant terrain, l’ancien troisième ligne aile de l’USAP a fait le plein d’énergie, de motivation et d’excitation depuis le début de la semaine. Avant le barrage à Massy, samedi soir (20 h), le capitaine du Racing Club Narbonnais Lucas Bachelier a hâte de vivre ce moment.
En tant qu’assistant terrain à Bourgoin-Jallieu samedi dernier (défaite 43-33), comment avez-vous vécu cette défaite ?
Au final, c’est un peu une désillusion parce que nous allions là-bas pour prendre des points et nous revenons sans rien. C’est frustrant par rapport à l’objectif fixé et à la semaine d’entraînement que nous avons eu. Cela n’enlève rien au fait que Bourgoin a fait un bon match, mais nous aurions pu au moins gagner ce match en étant un peu plus précis.
Quels ont été les mots dans le vestiaire après la rencontre ?
Il fallait prendre conscience que c’était le dernier match avant de basculer sur autre chose. Ce sont des matches à élimination directe où tu n’as pas le droit à l’erreur. Donc il faudra faire les choses bien pendant 80 minutes et s’appliquer pour ne pas avoir de regrets à la fin.
Est-ce que tout est remis à zéro avant cette phase finale ?
Oui et non. Il ne faut pas oublier les neuf mois qui viennent de se passer, et s’en servir aussi. Après, c’est une nouvelle compétition, il y a six équipes, une championne qui montera, une qui fera l’access-match et quatre qui seront en vacances. Il faut être dans les deux premiers.
Est-ce qu’il y a de l’excitation avant ce rendez-vous ?
Tout le monde a envie d’être sur la feuille, encore plus que pendant la saison. Il ne faut pas oublier qu’il y a 23 mecs sur le terrain, et aussi tous les autres à côté. Là encore, nous avons fait une grosse semaine d’entraînement parce que ces mecs-là jouent le jeu. Cela nous met dans les bonnes dispositions. Il y a l’excitation du match, et puis, beaucoup de joueurs vont partir, donc nous voulons bien finir pour nous sur le terrain, pour ceux qui ne jouent pas. Et aussi pour les supporters qui sont déçus de ne pas venir à Massy. Même si le club avait mis un bus en plus, faire 15 heures de bus, ça fait loin. Je les comprends. À nous de gagner ce match pour toutes ces raisons et les retrouver à Albi dans des bonnes conditions.
En Top 14, en Pro D2 ou en Nationale, c’est pareil, c’est important et précieux.
Est-ce important pour vous de le faire aussi pour eux justement ?
Bien sûr. Nous sommes dans un club où beaucoup de supporters viennent. Nous sommes dans les deux ou trois meilleures affluences de Nationale. C’est dommage de ne pas leur offrir ce barrage à domicile. Nous aurions préféré le faire devant nos familles, nos amis et notre public, plutôt qu’à Massy où il y aura moins de monde. Notre saison fait que ça se passe comme ça, et ce n’est pas forcément la défaite à Bourgoin. Ce sont plutôt les points oubliés. Cela fait partie de l’histoire de ce groupe, j’espère que nous en rigolerons dans deux ou trois semaines après de belles phases finales.
À quel niveau placez-vous cette phase finale dans votre carrière ?
C’est différent. Avec l’USAP, j’ai eu la chance d’être deux fois champion de France de Pro D2 (2018 et 2021), de disputer trois access-match de Top 14 (2025, 2023 et 2022). C’est encore une autre compétition, mais toujours la même excitation. En Top 14, en Pro D2 ou en Nationale, c’est pareil. Ce sont des moments importants, précieux, et surtout que c’est la fin de quelque chose. Il faut avoir conscience qu’il nous reste trois ou quatre semaines, en profiter au maximum et ne surtout pas avoir de regrets. Si nous n’allons pas au bout parce que les autres sont meilleurs, ce n’est pas grave. Si c’est parce que nous avons des regrets ou que nous n’avons pas fait ce qu’il fallait, c’est plus compliqué.
Psychologiquement, est-ce que les deux victoires contre eux cette saison peuvent compter sur ce barrage ?
Je ne pense pas, c’est une nouvelle compétition. Ils sont en grande forme, sûrs de leurs forces. C’est bien que nous ayons peur, c’est l’équipe en forme du moment, une très grosse équipe. Si nous gagnons là-bas, nous n’aurons pas d’aller en demie à Albi. Ce sera un gros match, à nous de mettre les ingrédients pour sortir vainqueurs.
La peur peut-elle vous aider ?
Il le faut. Si tu n’as pas peur là, c’est que tu n’es pas lucide. C’est un match à élimination directe donc personne n’a volé d’être là. Nous serons chez eux, ils sont en forme, jouent très bien au rugby, ce ne sera pas facile.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : L’équipe éditoriale continuera à analyser les faits.

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