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1 mai 2026Analyse : Cette nouvelle a été analysée par nos rédacteurs pour vous donner un aperçu.
L'équipe éditoriale a étudié « un premier boulanger verbalisé par des inspecteurs du travail dans l’Isère » et partage son avis.
Analyse rapide
INFO RMC. Un premier boulanger a été contrôlé par des inspecteurs du travail pour avoir ouvert son établissement et fait travailler ses salariés ce vendredi 1er-Mai. Ce commerçant de Bourgoin-Jallieu (Isère), assure au micro de RMC ne pas avoir peur d’une amende ajoutant que la profession a le soutien du Premier ministre malgré le flou juridique.
Le flou autour de l’emploi des salariés dans les boulangeries et chez les fleuristes en ce premier mai se concrétise. En l’absence de nouvelle loi, le gouvernement a promis aux artisans de ces deux secteurs qu’ils pourraient ouvrir avec leurs salariés en toute sérénité, en appelant à « l’intelligence collective » des inspecteurs du travail. Mais un premier contrôle a eu lieu ce matin dans une boulangerie, a appris RMC.
C’est aux alentours de 8h30 ce matin que Eric Amieux, le patron de la boulangerie Le Pétrin Dauphinois, située dans l’agglomération de Bourgoin-Jallieu (Isère), a vu débarquer dans sa boutique deux inspecteurs du travail. « L’inspectrice m’a dit que je n’avais pas le droit d’être ouvert avec des salariés. Je lui ai répondu qu’on avait l’accord du Premier ministre. Elle m’a dit que ce n’était dans la loi », témoigne Eric Amieux au micro de RMC.
« Ça ne me fait pas peur »
Il assure avoir fait signer des attestations de volontariat et avoir payé double ses salariés, comme le prévoit le projet de loi présenté il y a quelques jours en Conseil des ministres, mais qui n’est pas encore entré en vigueur.
Les deux inspecteurs sont repartis après avoir signifié à Eric Amieux qu’ils rédigeraient un procès-verbal et qu’il serait tenu au courant de la suite de la procédure. Ce patron ne craint pas qu’elle aille au bout: « Ça ne me fait vraiment pas peur, parce que je sais qu’on a le soutien de la profession, et que le Premier ministre Sébastien Lecornu a été clair que s’il y aurait des amendes, on ne les payerait pas ». Pour ses sept salariés (quatre vendeuses, un boulanger et deux pâtissiers), il risque en théorie plus de 5.000 euros d’amende.
Flou gouvernemental
Le gouvernement a présenté mercredi le projet de loi qui prévoit qu’en 2027, artisans boulangers et fleuristes pourront faire travailler leurs salariés le 1er-Mai, ce qui n’est autorisé aujourd’hui que pour certaines activités ne pouvant être interrompues.
Dans une note d’information aux directions départementales de l’emploi que RMC a pu consulter, le directeur général du travail qui dépend directement du ministère, a rappellé aux inspecteurs « le contexte », les appellant à « la vigilance » sans pour autant leur donner de consignes particulières.
Le gouvernement appelle donc au « bon sens » des inspecteurs du travail mais rappelle qu’ils sont libres de faire des contrôles, appuyant sur « l’intelligence collective ». Néanmoins, les commerçants concernés ne sont pas l’abri d’écoper d’un PV comme a pu s’en rendre compte ce boulanger de Bourgoin-Jallieu.
Source : rmc.bfmtv.com
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