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Nos rédacteurs mettent en avant les points clés de « en force, l’UBB retourne en finale ».
Ce qu’il est utile de savoir
Vainqueurs des Anglais de Bath (38-26), les champions d’Europe tenteront de conserver leur titre, le 23 mai à Bilbao, contre les Irlandais du Leinster.
L’UBB va viser le doublé
Des Girondins aux deux visages. En difficulté en Top 14 (6e, dix défaites au compteur), l’UBB continue son parcours sans faute en Champions Cup, en signant une 15e victoire d’affilée (à une unité du record de La Rochelle). Les champions d’Europe se sont imposés au forceps, ce dimanche, face aux Anglais de Bath (38-26) en demi-finale de cette édition 2026. Ils défendront donc leur titre, le 23 mai prochain à Bilbao, face aux Irlandais du Leinster, tombeur du RCT. L’équipe de Yannick Bru visera un doublé dans la compétition que seuls cinq clubs ont réalisé par le passé : Leicester (2001-2002), le Leinster (2011-2012), Toulon (triplé entre 2013 et 2015), les Saracens (2016, 2017) et La Rochelle (2022, 2023). Comme l’a dit Yannick Bru, il y a «une telle enveloppe de plaisir qui plane autour du club, de nos supporters» en Champions Cup.
Intense bras de fer au Stade Atlantique
Galvanisés par un public bordelais en feu au Stade Atlantique, les Unionistes attaquaient pied au plancher par Gazzotti (2e), après plusieurs mouvements d’une redoutable efficacité. Des Bordelais d’un redoutable réalisme lors du premier acte avec trois essais lors de leurs trois incursions dans les 22 m adverses. Avec l’inévitable Louis Bielle-Biarrey qui marquait, en coin (15e), son 29e essai en 27 matches toutes compétitions confondues, alors qu’il avait été muet lors de ses trois dernières sorties. Et Maxime Lucu, encore magistral, d’inscrire le troisième essai des siens (34e). Mais les Anglais restaient néanmoins au contact grâce à leur ailier Muir, auteur d’un beau doublé (6e, 26e). Au retour des vestiaires, Bath recollait au score par Hennessey (50e) mais l’UBB, impressionnante d’abnégation, gardait les choses en main et enfonçait le clou par Ben Temaifuna (67e), entré quelques minutes auparavant. Un banc bordelais qui a apporté un second souffle, illustré par l’essai de Matiu en fin de match (78e).
Rugby, Champions Cup : Bielle-Biarrey surgit, le récital de Lucu… En vidéo, les essais de la demi-finale UBB-Bath
Jalibert remporte le duel des magiciens contre Russell
Des retrouvailles en pleine lumière. Après leur duel qui avait accouché d’un spectaculaire 50-40 lors du dernier Écosse-France dans le Tournoi, Matthieu Jalibert et Finn Russell se retrouvaient à nouveau face à face, ce dimanche. Pour un concours de magiciens entre deux des plus spectaculaires et électriques ouvreurs d’Europe. Russell attaquait d’entrée par une passe millimétrée et décisive au pied pour Arundell. Dans ce duel au sommet, Jalibert et l’UBB frappaient pourtant les premiers, arrivant à trouver des espaces malgré une défense anglaise très agressive. L’ouvreur bordelais, après avoir déchiré le rideau de Bath, se faisait «croquer» in extremis (20e). Mais, dans la droite lignée de sa belle année 2026, il profitait de la moindre miette pour dynamiser le jeu de l’UBB. Il ne baissait pas de pied en seconde période, tentait deux belles relances mais échappait le ballon au contact à chaque fois (46e, 56e). Plus en vue toutefois que Russell, coupable d’un en-avant à la 53 e minute et discret dans ses interventions. Une revanche pour Jalibert, battu à Murrayfield.
Le pack de l’UBB a tenu le choc
Une maille à l’endroit, une maille à l’envers. Impressionnants face aux Toulousains en quarts de finale, les avants girondins ont été à la peine, la semaine dernière, face à Montpellier en Top 14. une déclaration était donc attendue face au solide pack de Bath. Le staff bordelais avait dû composer l’absence de son pilier gauche Jefferson Poirot, suspendu, choisissant d’aligner le jeune Matis Perchaud (23 ans) face au redoutable Springbok Thomas Du Toit, champion du monde en 2019. Mais Maxime Lamothe et ses avants ont tenu le choc. Dans les rucks et toutes les zones d’affrontement, ils ont mis une énorme intensité qui a permis à l’UBB de récupérer des ballons à plusieurs reprises. À l’image de ces ballons gagnés sur un gros temps fort anglais (26e) ou dans un regroupement (32e). Après une énorme séquence anglaise au retour des vestiaires, l’UBB finissait par céder mais sans avoir démérité (52e). Mais, en force, le golgoth Ben Tameifuna marquait en force (68e) et les avants grattaient un autre ballon (73e). Quel bras de fer !
Le Leinster et sa malédiction en finale
Un dernier carré et des premières. Après avoir affronté Bath pour la première fois en Champions Cup, les Bordelais enchaîneront, en finale, contre une autre équipe qu’ils n’ont jamais défiée : le Leinster. Sans briller, la province irlandaise a mis fin samedi au rêve de Toulon, battu sur le fil à l’Aviva Stadium (29-25). La province dublinoise, déjà sacrée à quatre reprises (2009, 2011, 2012 et 2018), est désormais face à un défi de taille. Le Leinster, – qui fournit les trois-quarts du XV du Trèfle – va en effet tenter d’en finir avec sa malédiction sur la dernière marche, elle qui reste sur quatre revers d’affilée en finale… Après avoir cédé face aux Saracens anglais en 2019, les Irlandais ont subi la loi des clubs français (La Rochelle en 2022 et 2023, puis Toulouse en 2024). Au tour de l’UBB de prolonger leurs tourments ?
Source : www.lefigaro.fr
Conclusion : L’équipe éditoriale restera vigilante et partagera ses observations.

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