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3 mai 2026Gaza: en dépit du cessez-le-feu, l’aide humanitaire chute et ravive les risques de malnutrition
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Notre rédaction partage quelques remarques sur « Gaza: en dépit du cessez-le-feu, l’aide humanitaire chute et ravive les risques de malnutrition ».
Points saillants
À Gaza, la situation humanitaire reste catastrophique. Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme a appelé Israël à lever toutes les restrictions sur l’accès aux biens de première nécessité et à autoriser l’acheminement de l’aide humanitaire dans l’enclave. Le nombre de camions d’aide entrant à Gaza a chuté de façon drastique, en violation du cessez-le-feu d’octobre 2025 conclu avec le Hamas. Certains craignent déjà le retour des pénuries de nourriture, d’eau potable ou de gaz de cuisine.
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À Gaza, malgré le cessez-le-feu et les progrès réalisés pour lutter contre la famine, la situation demeure extrêmement fragile. Salma Altaweel, qui vit dans la ville de Gaza, décrit une réalité contrastée : la nourriture entre, mais certains produits seulement sont disponibles sur les marchés. Elle explique qu’il s’agit « surtout de produits commerciaux : des snacks, des boissons sucrées ou des nouilles instantanées ». En revanche, « les fruits ou les légumes, riches en nutriments », ne sont disponibles « qu’en très petites quantités et à des prix exorbitants ».
Des produits essentiels de plus en plus rares
D’autres denrées, en revanche, n’entrent pas du tout. Les produits les plus essentiels, comme l’huile ou les sources de protéines, sont particulièrement difficiles à trouver. Les œufs sont rares, et la viande fraîche est quasiment absente. Depuis le début de la guerre contre l’Iran, les prix des denrées alimentaires ont explosé. Le riz a vu son prix grimper de 30%, tandis que le poulet et la viande ont enregistré des hausses comprises entre 10 et 20%.
Même lorsque certains produits sont disponibles, ils restent hors de portée pour une grande partie de la population. Salma Altaweel souligne qu’ils sont « tout simplement inabordables pour la plupart des gens » et indique que « nombreux sont ceux qui réussissent à peine à avoir un repas par jour ». Elle ajoute que beaucoup de familles dépendent désormais des distributions assurées par les cuisines communautaires.
Certaines familles, y compris avec des enfants, attendent parfois toute une journée pour obtenir un repas. Mais face à la hausse des prix et à la baisse de l’acheminement de l’aide, ces cuisines ont elles aussi été contraintes de réduire l’ampleur de leurs opérations.
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Source : www.rfi.fr
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