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Notre rédaction a sélectionné quelques points clés concernant « Le congé endométriose fait son entrée dans un groupe de BTP – franceinfo ».
Ce qu’il est utile de savoir
C’est une première dans le secteur du bâtiment et des travaux publics. Le groupe NGE propose désormais des jours de congé supplémentaires à ses salariées atteintes d’endométriose. Cette maladie gynécologique chronique et invalidante provoque, notamment, des règles douloureuses.
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NGE fait partie des grands groupes de BTP et depuis la mi-avril, la direction a officialisé un nouveau type de congé, le congé endométriose. Il est destiné aux femmes salariées qui souffrent de cette maladie, aussi bien France que dans les 21 pays où l’entreprise est implantée.
Pour en bénéficier, les salariées concernées doivent remettre un certificat médical rédigé par un médecin spécialiste. Elles peuvent ensuite disposer jusqu’à 7 jours de congé payé supplémentaires dans l’année. Sans délai de prévenance.
Si quelques entreprises et quelques collectivités territoriales ont déjà ouvert la voie à ce type de dispositif, c’est la première fois que le sujet est mis sur la table dans le bâtiment et les travaux publics, secteur où les hommes sont toujours nettement plus nombreux que les femmes.
« L’endométriose est un sujet qui concerne la santé au travail et la qualité de vie au travail, affirme Laurence Lelouvier, directrice des Ressources humaines à NGE. Proposer des jours de congé supplémentaires, c’est dire aux salariées femmes qui pâtissent de cette maladie que le sujet est assumé, qu’elles peuvent en discuter ouvertement avec leurs managers (qui sont souvent des hommes) et qu’elles seront accompagnées dans les situations compliquées. »
C’est aussi un enjeu d’attractivité, selon la DRH. Actuellement, le groupe ne compte que 12% de femmes dans ses effectifs. Cette année, il projette de recruter 5.000 personnes et aimerait bien augmenter la part des femmes à 15%. L’objectif rêvé étant d’atteindre dans les années à venir les 20%.
La création de ce congé endométriose est saluée par l’association Les SouterReines(Nouvelle fenêtre), qui défend la mixité et la place des femmes dans le bâtiment et les travaux publics.
« Longtemps, on a dit qu’il n’y avait pas de différence entre les hommes et les femmes et que seule la compétence comptait, affirme Loubna Bounoure, sa présidente. Or, c’est faux, les hommes et les femmes ne sont pas pareils et c’est en reconnaissant les différences qu’on intégrera mieux les femmes dans ces métiers, et dans d’autres aussi. »
Selon l’association, les grands groupes du secteur progressent sur ces questions. Pour attirer plus de femmes, ou pour les garder, ils travaillent aussi sur les équipements mixtes sur les chantiers. Le groupe NGE, par exemple, met en place des vestiaires et des sanitaires séparés. Et il tente de trouver des solutions sur les petits chantiers mobiles, par exemple sur les routes.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Notre équipe continuera d’examiner les faits et de proposer des analyses.

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