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4 mai 2026
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4 mai 2026L’Ukraine intensifie les frappes contre les dépôts pétroliers russes, véritable manne pour Moscou depuis le blocage d’Ormuz – franceinfo
Analyse : Quelques observations de notre équipe sur cette actualité récente.
Un point rapide sur l'article « L’Ukraine intensifie les frappes contre les dépôts pétroliers russes, véritable manne pour Moscou depuis le blocage d’Ormuz – franceinfo » selon nos journalistes.
À ne pas oublier
Si l’affrontement en Ukraine a lieu à plusieurs milliers de kilomètres du Golfe persique, il est pourtant directement lié à la crise au Moyen-Orient, avec le blocage du détroit d’Ormuz qui favorise une économie russe jusque-là très affaiblie.
Publié
Temps de lecture : 2min
Le blocage du détroit d’Ormuz est toujours au cœur des tensions entre les États-Unis et l’Iran, lundi 4 mai, alors que la marine américaine commence à escorter des navires coincés au Moyen-Orient, suivant l’annonce de Donald Trump dimanche. Mais ce bras de fer en cache un autre, entre la Russie et l’Ukraine.
Avec l’envolée des cours des matières premières consécutive au blocage du détroit par l’Iran, la Russie récolte beaucoup plus d’argent. Dans le cas du pétrole brut, les revenus d’exportations ont presque doublé entre le 1er mars et le 1er avril, passant de 200 millions d’euros à près de 360 millions d’euros, selon du Russia Fossil tracker. Un bond similaire a été constaté pour le charbon ou le gaz naturel liquéfié (GNL).
Cette aubaine est renforcée par la levée temporaire des sanctions américaines qui a permis à Moscou d’écouler des millions de barils stockés en mer. C’est pour les Russes une véritable bouée de sauvetage, au moment où leur économie éprouvait les pires difficultés.
Si la hausse du cours du pétrole s’est tassée au cours du mois d’avril, ce butin alimente directement la machine de guerre russe. Il est donc devenu une cible pour l’Ukraine, qui a renforcé une stratégie développée méthodiquement depuis plus d’un an, ciblant les raffineries ou les dépôts pétroliers. En 2025, plus de 200 frappes ont visé des sites de production sur le territoire russe, pour limiter les capacités d’exportation et provoquer des pénuries.
Ces frappes se sont intensifiées depuis la fin février, et particulièrement ces deux dernières semaines, avec des cibles situées jusqu’à plus de 1 500 km de l’Ukraine. Depuis le 18 avril, une dizaine de dépôts ont été attaqués. Les drones ukrainiens ont notamment touché les terminaux de Touapsé, au bord de la mer Noire, ou de Perm, au beau milieu de l’Oural. Ces deux sites représentent 10% de la capacité totale de la production pétrolière russe.
Le bilan précis des dégâts reste difficile à évaluer. Tout cela est évidemment entouré d’une grande opacité. Des images qui ont fuité laissent tout de même imaginer l’ampleur des dommages, notamment un panache toxique qui enveloppe depuis deux semaines la région de Touapsé, où l’incendie du grand terminal pétrolier a même contraint les autorités à déclencher l’état d’urgence.
Dans un message posté le 1er mai, Volodymyr Zelensky revendiquait avoir fait perdre 7 milliards de dollars à la Russie depuis le début de l’année 2026. « Nous appliquons nos propres sanctions », ironise le président ukrainien, qui a promis d’intensifier encore les attaques contre une manne indispensable à l’effort de guerre de Moscou.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : La rédaction continuera à observer cette actualité pour informer ses lecteurs.

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