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7 mai 2026
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7 mai 2026Analyse : Quelques observations de notre équipe sur cette actualité récente.
Quelques observations clés de notre rédaction sur « La Banque de Norvège relève son taux directeur, citant la guerre au Moyen-Orient ».
Ce qu’il faut observer
«La hausse des prix est trop élevée et se situe au-dessus de l’objectif depuis plusieurs années», a noté la gouverneure de la banque centrale norvégienne, Ida Wolden Bache.
La Banque de Norvège a annoncé jeudi une hausse de 0,25 point de son taux directeur, porté à 4,25%, citant la guerre au Moyen-Orient qui risque, selon elle, d’alimenter une inflation déjà trop élevée. «La hausse des prix est trop élevée et se situe au-dessus de l’objectif depuis plusieurs années», a noté la gouverneure de la banque centrale norvégienne, Ida Wolden Bache.
Dans ce pays prospère, notamment grâce à sa manne pétrolière, l’inflation reste obstinément élevée. En mars, l’inflation sous-jacente, indicateur préféré de la Banque de Norvège, s’élevait à 3,0%, nettement au-dessus de l’objectif officiel de politique monétaire qui est d’environ 2%.
Dans son communiqué, la banque centrale souligne la «grande incertitude» que le conflit au Moyen-Orient fait planer sur les perspectives économiques. «La hausse des prix du pétrole et du gaz due à la guerre au Moyen-Orient pourrait encore accentuer l’inflation», a-t-elle souligné. Avant la Banque de Norvège, la banque centrale d’Islande avait elle aussi relevé son taux directeur le 18 mars, le faisant passer à 7,50%, en citant elle aussi la flambée du prix du pétrole et d’autres matières premières et son effet attendu sur l’inflation.
Les cours mondiaux du pétrole ont bondi depuis que les États-Unis et Israël ont lancé des frappes contre l’Iran le 28 février, entraînant un blocage du détroit d’Ormuz. Environ un cinquième des hydrocarbures mondiales transitent en temps de paix par cette voie maritime. Les espoirs de paix ont depuis fait refluer les cours, le baril de Brent repassant sous le cap des 100 dollars, mais la situation reste fragile.
Source : www.lefigaro.fr
Conclusion : Notre rédaction reste attentive à l'évolution de cette actualité.

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