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20 mai 2026Statuettes à 125 000 euros, « détournement de fonds publics »… Ce que l’on sait de l’enquête du parquet financier qui vise Dominique de Villepin
Analyse : Notre équipe propose une synthèse rapide de cette actualité.
Voici les éléments principaux de « Statuettes à 125 000 euros, « détournement de fonds publics »… Ce que l’on sait de l’enquête du parquet financier qui vise Dominique de Villepin » pour nos lecteurs.
À savoir
Le Parquet national financier (PNF) a ouvert, mercredi 20 mai 2026, une enquête préliminaire contre Dominique de Villepin pour « recel de détournement de fonds publics ». L’ex-ministre des Affaires étrangères est soupçonné d’avoir conservé deux statuettes de Napoléon, estimées à 125 000 euros, qu’il a reçues lorsqu’il était ministre des Affaires étrangères.
Nouveau rebondissement dans l’affaire des statuettes. Le parquet national financier (PNF) a ouvert une enquête préliminaire visant Dominique de Villepin dans l’affaire des cadeaux qu’il a reçus lorsqu’il était ministre des Affaires étrangères et qu’il a ensuite conservés, a annoncé mercredi 20 mai le parquet financier.
« Le 19 mai 2026, le PNF a ouvert une enquête préliminaire, sur la base des éléments portés à sa connaissance, des chefs de recel de détournement de fonds publics et toutes infractions connexes », écrit l’institution judiciaire dans un communiqué.
Avant d’ajouter : « Cette enquête porte sur les conditions dans lesquelles une statuette et un buste auraient été offerts à Dominique de Villepin, alors qu’il était ministre des Affaires étrangères entre les années 2002 et 2004, puis conservés par celui-ci ».
L’ex-ministre prêt à rendre les statuettes
Dans un épisode de « Complément d’enquête » diffusé le jeudi 30 avril, le lobbyiste Robert Bourgi a affirmé lui avoir fait remettre deux statuettes de Napoléon d’une valeur totale de 125 000 euros au début des années 2000, alors qu’il dirigeait la diplomatie française.
Robert Bourgi, figure de la Françafrique, indiquait que l’une avait été offerte en 2002 par Blaise Compaoré, alors président du Burkina Faso, l’autre par l’homme d’affaires italien Gian Angelo Perrucci. Elles avaient été achetées pour respectivement 75 000 euros et 50 000 euros par ces deux hommes, selon des factures publiées par l’émission de France 2.
Dominique de Villepin avait alors assuré qu’il n’aurait « jamais » accepté ces objets s’il avait connu « leur provenance » et s’était dit prêt à les rendre. Son entourage avait dénoncé auprès de l’AFP un « écran de fumée » propagé par un « fidèle relais de Nicolas Sarkozy » connu pour « ses récits changeants et ses coups tordus« , l’ancien président étant un éternel rival de Dominique de Villepin.
Tout pour « l’empêcher d’aller à l’Elysée »
Robert Bourgi assure dans « Complément d’enquête » que l’ancien président n’a rien à voir avec ces révélations. Le sulfureux avocat admet néanmoins en vouloir à Dominique de Villepin en raison de propos tenus au moment de l’incarcération de Nicolas Sarkozy l’an dernier et vouloir tout faire pour « l’empêcher d’aller à l’Elysée« .
Bien qu’il ne soit pas encore officiellement candidat pour l’élection de l’an prochain, l’ancien Premier ministre chiraquien ne cache en effet pas ses ambitions présidentielles.
Auprès de BFMTV, l’entourage de l’ancien chef de gouvernement a réagi à l’enquête et assuré que « le PNF n’aura aucune difficulté à faire la lumière sur cette affaire pour laquelle Dominique de Villepin se tient sereinement à sa disposition ».
Source : www.midilibre.fr
Conclusion : L'équipe suit cette actualité de près pour mieux vous informer.

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