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Les journalistes partagent leur point de vue sur « Des travailleuses du sexe de Montréal en grève avant le Grand Prix de F1 ».
Éléments essentiels
Le Comité autonome du travail du sexe (Swac), principale organisation de défense des droits des travailleuses du sexe et des strip-teaseuses à Montréal, a lancé un appel à la grève pour le samedi 23 mai. Comme l’explique People, cette date n’a pas été choisie au hasard, puisque le Grand Prix du Canada de Formule 1 doit se tenir le lendemain. Il s’agit de “l’une des périodes les plus ‘lucratives’ de l’année pour les clubs de la région”. Selon The New York Times, 352 000 personnes avaient assisté à la course l’an dernier. Le Swac y voit donc une occasion de “faire une déclaration aussi forte et efficace que possible”.
Dans un communiqué, l’organisation précise que la grève affectera “les strip-clubs et les salons de massage”. Leurs revendications, résume Radio-Canada, “comprennent la suppression des frais de présence que les danseuses doivent payer chaque soir pour travailler dans les clubs [appelé ‘service bar’], l’obtention de protections du travail et la décriminalisation totale du travail du sexe par le gouvernement fédéral”.
La plate-forme numérique Driving.ca explique : “À Montréal, la plupart des danseuses de clubs de strip-tease ne sont pas salariées. Elles sont plutôt rémunérées pour les danses à la table des clients et par les pourboires, et doivent souvent payer de leur
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Cette situation mérite une attention continue de notre équipe éditoriale.

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