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21 mai 2026Analyse : Notre équipe propose une lecture synthétique de cette actualité.
Voici ce que notre équipe pense de l'article « Je suis bien contente d’avoir pu accoucher en France plutôt qu’en Suède ».
Points clés à retenir
De toutes les questions, celle qu’on m’a le plus souvent posée quand j’étais enceinte, c’était de savoir si j’allais “rentrer accoucher en Suède”.
Ce qui était curieux, étant donné que j’habitais à l’étranger depuis des années, mais plus encore compte tenu de tout ce que j’avais entendu sur la qualité des soins proposés aux futures mamans sur place : les maternités suédoises étaient saturées, les soins post-partum laissaient à désirer et rien n’était prévu non plus pour les victimes de baby-blues.
Depuis quelques semaines, la polémique sur la qualité des soins obstétriques va bon train en Suède, à l’heure où 87 employés d’une maternité de Malmö [dans le sud du pays] viennent de raconter qu’ils essuyaient les fesses des nouveau-nés avec du papier “rêche” faute de moyens financiers pour acheter des lingettes dignes de ce nom.
La première réaction est l’indignation. La seconde : faut-il donc attendre que les nourrissons fassent les frais de soins insuffisants pour taper du poing sur la table à langer ?
Je ne suis pas “maman influenceuse”, mais laissez-moi tout de même vous dire quelques mots sur ma grossesse et mon accouchement à l’hôpital public en France.
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À partir de la douzième semaine et de la première échographie – on s’en voit pro
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Fondé en 1864, c’est le grand quotidien libéral du matin. Sa page 6 est célèbre pour les grands débats d’actualité. “Les Nouvelles du jour” appartient au groupe Bonnier, le plus grand éditeur et propriétaire de journaux en Suède. Le titre est passé en format tabloïd en 2004.
Au milieu des années 2010, le journal a frôlé le gouffre. Ses ventes papier avaient chuté de près de 120 000 exemplaires en 15 ans, et le titre ne comptait que 2 000 abonnés numériques. Il a su rebondir grâce à une stratégie offensive et innovante sur les réseaux sociaux. Ses contenus n’y sont pas disponibles, mais les journalistes ont été encouragés à chercher idées et histoires sur Instagram et Facebook, ainsi qu’à multiplier les interactions avec les lecteurs. En 2019, cette démarche avait séduit 160 000 abonnés numériques, quand 170 000 autres personnes avaient souscrit à une abonnement combinant papier et web.
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Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Un regard constant de notre équipe permettra d’éclairer cette situation.

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