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Selon nos experts, « Jean-Yves Le Drian estime que le Liban est « en situation de péril » » mérite une attention particulière.
Résumé rapide
Invité de BFMTV-RMC ce jeudi 21 mai, Jean-Yves Le Drian, ancien ministre et actuel envoyé personnel d’Emmanuel Macron au Liban, est revenu sur la situation au Liban, qu’il estime être « en péril pour son unité et son intégrité ». Il salue notamment le « courage » des dirigeants libanais qui « prennent des initiatives pour sortir de cet étau ».
« Aujourd’hui, le Liban est en situation de péril. » Invité de BFMTV-RMC ce jeudi 21 mai, Jean-Yves Le Drian, ancien ministre des Affaires étrangères, ancien ministre de la Défense et envoyé personnel d’Emmanuel Macron au Liban, est revenu sur la situation du pays au cœur de la guerre au Moyen-Orient. Alors que la trêve entre le Liban et Israël a été prolongée de 45 jours le 17 mai, l’envoyé du président estime que le pays est menacé dans son « unité » et dans son « intégrité ».
Selon lui, le Liban est en situation de péril « sur son unité, car les communautés libanaises sont divisées à l’égard du Hezbollah et à l’égard d’Israël, il y a des conflictualités ».
Il ajoute que le pays est aussi « menacé dans son intégrité, parce qu’une partie du territoire est occupée par Israël et une autre partie est agitée par le Hezbollah, qui sert les intérêts iraniens, donc une puissance étrangère ».
« 45 jours pour essayer de s’en sortir, c’est le minimum »
Face à ces tensions, l’ancien ministre salue « les dirigeants libanais de haute qualité », dont il reconnaît le « courage ». Citant notamment le président libanais Joseph Aoun et le Premier ministre Nawaf Salam, Jean-Yves Le Drian rajoute: « [ils] prennent des initiatives pour sortir de cet étau et donner au Liban des moyens d’agir et d’exister ».
Pour lui, ces dynamiques contraires et cette conflictualité sont « un sujet très lourd et très fragile: qu’il y ait une période de 45 jours pour essayer de s’en sortir, c’est le minimum ».
Jean-Yves Le Drian salue notamment la décision de Joseph Aoun de « rencontrer Israël directement », un « point positif pour l’avenir » et une preuve d' »audace » et de « courage », selon lui.
Reprendre le « monopole des armes »
Il ajoute cependant qu’il faut maintenant « essayer de mettre tout ça en œuvre et faire en sorte que l’État libanais soit rétabli dans ses fondamentaux. Et dans ces fondamentaux, il y a la maîtrise et le monopole des armes ». Selon lui, « un État qui n’a pas le monopole des armes est un État qui n’existe pas. »
Il fait ici référence au Hezbollah, lourdement armé, qui a « choisi l’Iran plutôt que le Liban » en « commençant à tirer sur Israël » le 2 mars, estime-t-il, avant de conclure: « maintenant, il faut rétablir l’État libanais. C’est ce que font les dirigeants libanais avec beaucoup de courage. »
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Quelques points à garder à l'esprit selon notre rédaction.

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