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30 juin 2026La première de Seixas, Pogacar ultra-favori, un maillot à pois disputé entre Français… Ce qu’il faut savoir sur le Tour de France 2026 – franceinfo
Analyse : Notre rédaction met en lumière les points essentiels à retenir.
Voici ce que notre équipe pense de l'article « La première de Seixas, Pogacar ultra-favori, un maillot à pois disputé entre Français… Ce qu’il faut savoir sur le Tour de France 2026 – franceinfo ».
Ce qu’il est utile de savoir
La course s’élance de Barcelone, samedi 4 juillet, avec un Français faisant figure de candidat sérieux au podium pour la première fois depuis plusieurs années.
Publié
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C’est reparti pour une Grande Boucle. La 113e édition du Tour de France s’élance samedi 4 juillet de Barcelone pour trois semaines, jusqu’à l’arrivée finale à Paris le 26 juillet. Les regards du public français seront forcément braqués sur la première participation du jeune Paul Seixas (19 ans), qui vise une belle place au classement général, mais les chances de victoires tricolores sont nombreuses, et ils sont également plusieurs à briguer le maillot à pois. Franceinfo: sport vous résume tout ce qu’il faut savoir avant le départ du Tour de France 2026.
Un parcours difficile dès les premiers jours
Cette année, il n’y aura pas de round d’observation entre les favoris. Le contre-la-montre par équipes inédit de l’étape inaugurale à Barcelone créera nécessairement des premiers écarts au classement général, puis la double ascension de la côte de Montjuïc, dans le final de la deuxième étape, devrait déjà être le théâtre d’attaques. Le peloton atteindra la montagne dès la troisième étape, avec près de 4 000 mètres de dénivelé positif pour arriver à la station des Angles, sur le territoire français.
Mais l’étape reine sera bien à la fin de la Grande Boucle. Durant l’avant-dernière journée, les coureurs grimperont successivement le col de la Croix de Fer, puis ceux du Télégraphe, du Galibier, et finalement de Sarenne : un parcours dantesque avec trois ascensions hors catégorie et une de première catégorie, et un total de 5 600 mètres de dénivelé positif. De quoi secouer le classement général jusqu’à la veille du bouquet final à Montmartre, comme l’an passé, avant l’arrivée aux Champs-Elysées.
Seixas et Vingegaard devant l’épouvantail Pogacar
Le double vainqueur sortant, également maillot jaune en 2020 et 2021, est de nouveau le grand favori. En cas de cinquième victoire, Tadej Pogacar rejoindrait les quatre détenteurs du record (Jacques Anquetil, Eddy Merckx, Bernard Hinault et Miguel Indurain). Vainqueur avec une facilité déconcertante du Tour de Suisse en préparation, le Slovène semble plus fort que jamais : il a remporté toutes les courses (par étapes ou d’un jour) dont il a pris le départ depuis la course en ligne des championnats du monde l’an passé (dix victoires), à l’exception de Paris-Roubaix.
Mais « Pogi » n’a encore jamais croisé la route cette saison de son unique rival à ce jour sur les Grands Tours, Jonas Vingegaard. Comme le Slovène en 2024, le Danois a aisément remporté le Giro pour sa première participation et enchaîne avec le Tour de France après une grosse coupure, sans le moindre jour de course entre les deux évènements. Sauf incident, le podium du classement général devrait être pour lui une formalité, comme lors de chacun des Grands Tours dont il prend le départ depuis cinq ans (quatre victoires, quatre deuxièmes places), et la victoire finale son seul objectif.
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Mais le public français attend un autre coureur pour jouer les trouble-fêtes : Paul Seixas. Le Lyonnais de 19 ans participe pour la première fois à la Grande Boucle, après ses victoires de prestige sur le Tour du Pays basque et la Flèche Wallonne au printemps. Il est un candidat plus que crédible au podium, même face à des concurrents comme Florian Lipowitz (3e l’an dernier) ou Remco Evenepoel, mais il n’a jamais couru de course de trois semaines, et a été contraint à l’abandon lors du Tour Auvergne-Rhône-Alpes après une chute.
Des maillots distinctifs très convoités
Avant de penser au maillot jaune, Paul Seixas peut raisonnablement espérer ramener le maillot blanc de meilleur jeune (moins de 25 ans) à Paris. Ses principaux concurrents devraient être Juan Ayuso (23 ans) et surtout Isaac del Toro (22 ans), impressionnant vainqueur du Tour Auvergne-Rhône-Alpes mais qui aura pour mission principale d’aider son coéquipier Tadej Pogacar à gagner.
La liste des prétendants au maillot vert du classement par points n’est pas beaucoup plus longue, puisque Jonathan Milan, maillot vert l’an dernier, est absent, comme Wout van Aert, forfait. Biniam Girmay et Jasper Philipsen, respectivement vainqueurs de ce classement en 2024 et 2023, seront de nouveau les principaux candidats avec Tim Merlier, double vainqueur d’étape sur le Tour l’an passé, ainsi que le Néerlandais Olav Kooij, recrue phare de l’équipe française Decathlon-CMA CGM.
Les coureurs français, eux, seront davantage présents dans la bataille pour le maillot à pois, qui n’a plus été remporté par un Tricolore depuis Romain Bardet en 2019, la plus longue disette depuis les années 70. Lenny Martinez, vainqueur d’étape sur Paris-Nice en début de saison, et Jordan Jegat, 10e du Tour l’an passé, ont annoncé viser cette prestigieuse tunique, comme Valentin Paret-Peintre, vainqueur au Mont Ventoux en 2025. L’Equatorien Richard Carapaz, meilleur grimpeur il y a deux ans, devrait lui aussi se mêler à la lutte au sommet des cols.
De nombreuses chances de victoire françaises
Outre Paul Seixas et les candidats au maillot à pois, qui devraient avoir des opportunités de jouer la gagne en montagne, plusieurs autres Tricolores pourraient briller en juillet. Le puncheur Romain Grégoire passera les trois semaines du Tour vêtu de sa tenue de champion de France nouvellement acquise, et pourrait disputer la victoire dès la deuxième étape, puis en échappée. Son prédécesseur en bleu-blanc-rouge, Dorian Godon, fera partie des favoris dans les sprints en peloton réduit après avoir signé six victoires en World Tour cette saison.
Sur les étapes plus escarpées, Kévin Vauquelin, septième du classement général l’an passé, aura peut-être sa carte à jouer s’il ne s’accroche pas pour finir dans le top 10 final. En revanche, Julian Alaphilippe ne semble plus en mesure de rivaliser avec les meilleurs, tandis que Bruno Armirail (Visma-Lease a Bike) sera presque exclusivement cantonné à un rôle d’équipier pour Jonas Vingegaard. Mais on pourra compter, comme toujours, sur les formations françaises Groupama-FDJ United, Cofidis ainsi que TotalEnergies pour animer les échappées.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : L'équipe continuera de suivre cette situation et partagera les développements.

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