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19 avril 2026le président du Parlement iranien dit que les négociations ont progressé mais qu’un accord final reste « loin »
Analyse : Voici les points saillants relevés par nos journalistes.
Quelques points clés à retenir concernant « le président du Parlement iranien dit que les négociations ont progressé mais qu’un accord final reste « loin » ».
Les faits essentiels
Selon Mohammad Bagher Ghalibaf, les États-Unis doivent « gagner la confiance du peuple iranien » tout en renonçant « à l’unilatéralisme et à l’esprit d’imposition » dans leur manière de dialoguer.
La reprise des hostilités plane toujours au-dessus du régime iranien. Samedi 18 avril au soir, le puissant président du parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a affirmé que les négociations de paix entre l’Iran et les États-Unis avaient « fait des progrès » mais qu’un accord final restait « encore loin ».
« Nous avons fait des progrès dans les négociations, mais il subsiste de nombreuses divergences et certains points fondamentaux restent en suspens », a-t-il ajouté.
« Nous sommes encore loin d’avoir bouclé le débat », a déclaré lors d’une longue interview à la télévision iranienne Mohammad Bagher Ghalibaf, qui a participé aux pourparlers des 11 et 12 avril à Islamabad face à une délégation américaine emmenée par le vice-président JD Vance.
« Nous étions victorieux sur le terrain »
Lors de cette rencontre au Pakistan, qui était celle de plus haut niveau entre les deux pays depuis la Révolution iranienne de 1979, « nous avons souligné que nous n’avons absolument aucune confiance dans les États-Unis », avait-il déclaré.
« Les États-Unis doivent prendre la décision de gagner la confiance du peuple iranien », a-t-il poursuivi, ajoutant: « ils doivent renoncer à l’unilatéralisme et à l’esprit d’imposition dans leur approche du dialogue ».
Selon lui, l’Iran n’a accepté le cessez-le-feu de deux semaines, entré en vigueur le 8 avril, que parce que les États-Unis le lui avaient demandé.
« Nous étions victorieux sur le terrain, l’ennemi n’avait achevé aucun de ses (…) objectifs, et l’Iran avait également le contrôle du détroit d’Ormuz« , a-t-il déclaré. « Si nous avons accepté le cessez-le-feu, c’est parce qu’ils avaient accepté nos demandes ».
Face à la poursuite du blocus maritime américain dans le détroit, Mohammad Bagher Ghalibaf avait déclaré que « l’état d’ouverture ou de fermeture et les réglementations qui le régissent seront déterminés par le champ de bataille ». L’Iran a ainsi décidé, ce samedi matin, de fermer une nouvelle fois la navigation aux pétroliers qui tentaient la traversée.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Cette situation fera l’objet d’une observation continue de notre rédaction.

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