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« Nous le valons bien » d’Emma Holten aux éditions Robert Laffont – franceinfo
19 avril 2026« On a bousculé Montpellier, c’est vrai, désormais ont veut apaiser » : le premier adjoint Sébastien Cote met le cap sur l’hyper-proximité
Analyse : Un regard rapide de nos rédacteurs sur cette information.
Voici les éléments principaux de « « On a bousculé Montpellier, c’est vrai, désormais ont veut apaiser » : le premier adjoint Sébastien Cote met le cap sur l’hyper-proximité » pour nos lecteurs.
Faits marquants
Nouveau premier adjoint au maire Michaël Delafosse, Sébastien Cote s’installe au cœur du dispositif municipal. Chargé de la sécurité, de la vie associative et du pilotage du mandat, il revendique une ligne claire : conjuguer action de terrain, “hyper-proximité” et fermeté. Face aux critiques de l’opposition, il assume une gauche “qui protège”, notamment sur les questions de sécurité.
Comment voyez-vous votre nouveau rôle de premier adjoint ?
Je le vois d’abord comme un rôle de mise en œuvre. Le plan de mandat, c’est l’application du programme dans le temps, son phasage, dans un contexte incertain notamment international avec l’inflation et les contraintes budgétaires. Il faut coordonner, prioriser. Ensuite, il y a la cohésion d’une majorité plurielle à faire vivre. Et puis surtout, il y a l’hyper-proximité : être au contact, répondre aux habitants. On a conscience qu’on a bousculé Montpellier lors du mandat. C’est vrai, mais c’était nécessaire : il fallait rattraper du retard. On ne refera pas deux mandats en un. Aujourd’hui, on veut apaiser, pendre le temps de concerter, d’expliquer, d’associer les habitants et continuer à transformer la ville à un rythme soutenable.
Vous conservez la sécurité, récupérez les associations… une sorte de « maire-bis » ?
Certainement pas ! Le maire, c’est Michaël Delafosse. Il a été élu sur son nom. Moi, j’ai des délégations importantes, mais elles ont un sens. La sécurité, c’est le quotidien des habitants. Les associations et les Maisons pour tous, c’est le lien social, le dialogue citoyen. Mon rôle, c’est de faire le lien entre tout ça et de mettre en œuvre le projet, pas de me substituer au maire.
« Les premières victimes de l’insécurité, ce sont les femmes, les jeunes, les catégories populaires »
Serez-vous un rempart face à l’opposition, notamment LFI ?
Je ne suis pas un rempart, la politique, c’est le débat. Et c’est très sain qu’il y ait une opposition de gauche et une de droite. Mais je constate que La France insoumise concentre beaucoup d’énergie à nous combattre, alors que nous sommes une majorité de gauche plurielle très élargie. Pendant ce temps, le vrai danger, c’est la progression du Rassemblement national. C’est là que devrait se situer leur combat.
Vous assumez une ligne sécuritaire marquée à gauche ?
Oui, totalement. Les premières victimes de l’insécurité, ce sont les femmes, les jeunes, les catégories populaires. Si on est de gauche et qu’on ne s’occupe pas de ces gens-là, il faut faire autre chose. La sécurité, ce n’est pas un gros mot, c’est une condition du vivre-ensemble. Désarmer la police municipale, comme le propose le maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko, c’est abandonner ces publics. A ce titre, je suis sûr qu’il n’ira pas au bout de ce programme.
Comment allez-vous recruter 100 policiers municipaux, conformément au programme de campagne ?
Il faut être précis : ce ne sont pas 100 policiers municipaux en plus, mais 100 agents supplémentaires au total. Aujourd’hui, on compte environ 240 policiers municipaux, une quarantaine dans la police des transports et une trentaine au GSRI. L’objectif, c’est donc de monter en puissance progressivement. On va le faire de manière pragmatique, en fonction des besoins liés aux dispositifs qu’on met en place, et en phasant les recrutements dans le temps.
N’allez-vous pas être confronté au problème de recrutement, car toutes les villes ont fait des promesses ?
C’est une vraie difficulté, il ne faut pas la nier. Toutes les grandes villes recrutent et le vivier n’est pas extensible. Mais justement, c’est pour ça qu’on ne fait pas ça d’un coup. On va phaser, rendre les postes attractifs, travailler sur les conditions de travail, les équipements, les perspectives. Et puis il y a aussi la fidélisation. L’enjeu, ce n’est pas seulement de recruter, c’est de garder les agents.
La vidéoprotection va doubler. Comment ?
Oui, on passera d’environ 500 à 1000 caméras. Mais l’enjeu, ce n’est pas la quantité, c’est l’efficacité. Si on augmente le nombre de caméras, il faut des agents derrière. Aujourd’hui, notre centre est trop petit. D’où le projet d’hôtel des sécurités, sur l’ancien bidonville de Celleneuve pour 2028. Il nous permettra de mieux coordonner et surtout d’intervenir plus vite.
Vous poursuivez aussi la fermeture des épiceries de nuit…
Oui. On a déjà obtenu deux victoires judiciaires. Il ne s’agit pas de stigmatiser, mais de faire respecter les règles. On est passé d’une vingtaine d’épiceries à près de 180 aujourd’hui. Dans certains secteurs, ça devient ingérable pour les riverains. À un moment, il fallait réguler.
Le GSRI a été critiqué après une vidéo. Vous maintenez votre soutien ?
Oui, je les soutiens clairement. Et dans le cas précis, il faut dire les choses : la personne en face était fautive. Le GSRI intervient dans des contextes très difficiles, dans le logement social, avec des tensions, des occupations illégales, des troubles. Les agents font un travail utile, au service des habitants. Évidemment, s’il y a des images, elles doivent être regardées avec sérieux, et s’il y a des écarts, ils doivent être traités. Mais parler de « milice », c’est totalement délirant. Les mots ont un sens. On est dans un cadre légal, avec des agents qui protègent des locataires souvent modestes.
Pourquoi ne pas avoir pris un poste à la Métropole ?
Parce que le cœur de l’action, c’est la commune. La métropole porte les grands projets, mais la tranquillité, le lien social, la vie des quartiers, ça se joue en ville. C’est là qu’on peut être utile au quotidien et répondre concrètement aux habitants.
Source : www.midilibre.fr
Conclusion : L’équipe continuera à observer la situation pour mieux informer nos lecteurs.

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