
le plan d’aides au transport routier publié au Journal officiel
19 avril 2026
François Hollande, qui se « prépare » à la présidentielle, peut-il réussir à se faire sa place?
19 avril 2026Analyse : Cette nouvelle a été passée en revue par notre équipe.
Notre équipe propose une synthèse des informations de « On assiste à une fatigue généralisée de la présidence Trump ».
À ne pas oublier
Amy Greene rappelle qu’on vit « un rythme assez frénétique depuis le 20 janvier 2025 », qui a abouti à « une fatigue généralisée de la présidence Trump ». « On a toujours dans l’électorat américain une partie des électeurs MAGA, qui représente 25 à 30% du vote républicain. Il y a d’autres républicains plus traditionnels, conservateurs, qui donnent leur soutien à Donald Trump globalement dans les intentions de vote, mais quand on regarde le taux d’impopularité de Donald Trump, on voit que ce n’est pas un phénomène isolé uniquement aux démocrates et aux indépendants. Il commence à y avoir une fatigue de la part des républicains, qui voient que des promesses de campagne de ce président sur l’économie, sur l’immigration, le coût de la vie, ne sont pas tenues. »
« Le ‘président de la paix’ n’obtient pas de victoire »
Pour Gilles Gressani, « on ne comprend rien » à la politique de Donald Trump, « parce qu’il a dissocié le discours de l’argument, la parole de la raison. On est quand même toujours ancré dans cette idée que la parole, le logos, permet de déployer un raisonnement, on explique ce qu’on veut faire, on a une intentionnalité rationnelle. Et Trump a vraiment séparé ces deux choses : ses prises de parole, ses mots ne sont pas forcément un lien avec une construction d’un argument, ils sont par contre un lien avec la construction d’une séquence, une séquence spectaculaire. »
« C’est là que se joue quelque chose, à mon avis, de décisif », poursuit-il. « Depuis trois mois, son aventurisme géopolitique ne produit pas des résultats qui sont positifs, il n’obtient pas de victoire, le ‘président de la paix’ n’obtient pas de victoire. Par contre, du point de vue du spectacle, est-ce qu’il y a déjà eu dans l’histoire de l’humanité une personne qui a été vue et regardée par autant d’autres personnes et qui a suscité autant d’engouement, autant d’intérêt ? C’est d’abord un homme de spectacle qui arrive à la politique par son sens extraordinaire de la construction de séquences. »
« Pas de récit clair, cohérent et unifiant »
« La Maison Blanche tient des discours multiples depuis le début de l’affaire [la guerre contre l’Iran, NDLR] », rappelle Amy Greene. « En amont de l’intervention américaine en Iran, il n’y avait pas du tout de justification, d’argumentaire présenté au peuple américain, ni au Congrès. Ce n’est pas la première fois qu’un président des Etats-Unis agit unilatéralement sans passer par le Congrès, mais normalement le président des Etats-Unis doit plaider sa cause auprès du peuple américain ! Et le discours vis-à-vis des Américains, finalement, n’avait pas de récit clair, cohérent et unifiant autour de cette intervention. »
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : Les développements à venir permettront de compléter notre point de vue.

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