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20 avril 2026Revue d’Olivia – une fable picturale et sans hâte sur la perte vise à exposer le sens du chagrin | Film
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Notre rédaction partage quelques remarques sur « Revue d’Olivia – une fable picturale et sans hâte sur la perte vise à exposer le sens du chagrin | Film ».
Ce qu’il faut garder en tête
UNLe film de la réalisatrice argentine Sofía Petersen est une représentation mystérieuse de la solitude et de la perte dans le paysage austère de la Terre de Feu ; il est étendu et sans hâte, se déployant souvent avec le seul accompagnement d’un vent léger et désolé. Il a été bien accueilli au Festival du film de Locarno l’année dernière, mais même si je croyais en l’importance du cinéma lent, je dois admettre que cela m’a vaincu.
Souvent informes et inertes, j’ai trouvé ses compositions picturales de natures mortes tournées sur film 16 mm, lourdes de gros plans persistants sur de vieilles cuillères et cadrans de montre, redondantes et gênées. Le film semblait hiberner dans sa propre pénombre et son thème central – le sens du chagrin – n’était pas vraiment exposé.
Tina Sconochini incarne Olivia, qui vit avec son père âgé, veuf (joué par le non-professionnel Dario del Carmen Haro Santana) dans les contreforts accidentés, dans une petite hutte pyramidale. Olivia semble souffrir de narcolepsie et peut-être d’une sorte de trouble d’apprentissage, ou peut-être que ses manières surnaturelles et enfantines sont simplement attribuables à l’irréalité globale du film. Son père part tous les jours pour son travail à l’abattoir, et Olivia s’occupe de la collection d’insectes que le couple a amassés, épinglés sur divers morceaux de carton.
Son père disparaît alors et Olivia se lance à sa recherche. Elle se présente à l’abattoir, mais elle ne se contente pas de demander aux employés s’ils ont vu son père, ou s’ils peuvent l’aider à le chercher ; elle parcourt furtivement ce bâtiment austère comme un fantôme. Les employés eux-mêmes, également interprétés par de vrais employés, se rassemblent placidement et en chœur pour exhorter Olivia à accepter que « le passé est le passé » – un autre geste onirique légèrement exaspérant. Pourtant, c’est à l’abattoir qu’Olivia retrouve Mari (Carolina Tejeda), qui sera son amie, ou son amant, ou sa quasi-mère ; ils vivent ensemble un moment de tendresse intime. D’une certaine manière, ce film lui-même ressemble à une cérémonie funéraire, sérieusement prévue mais aussi déroutante et décourageante.
Source : www.theguardian.com
Conclusion : Cette situation fera l’objet de mises à jour régulières par nos journalistes.

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