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20 avril 2026Des Pyrénées-Orientales à la Floride, FlowStop, en pleine poussée de croissance, s’impose avec ses barrières anti-inondation
Analyse : Voici les points saillants relevés par nos journalistes.
Voici les éléments principaux de « Des Pyrénées-Orientales à la Floride, FlowStop, en pleine poussée de croissance, s’impose avec ses barrières anti-inondation » pour nos lecteurs.
Points essentiels
Primée au concours Lépine, la barrière anti-inondation gonflable de FlowStop connaît une ascension fulgurante. En trois ans, la start-up est passée de 72 à plus de 5 000 ventes, portée par un marché américain en pleine croissance. Elle fait 5 M€ de chiffre d’affaires
« En trois ans, on est passés d’une idée toute simple primée au concours Lépine, à 5 millions d’euros de chiffre d’affaires. Maintenant, il faut être à la hauteur de cette croissance. » La phrase du dirigeant Bertrand Sylvestre-Boncheval résume le virage pris par FlowStop. Derrière cette start-up perpignanaise, il y a une invention signée Olivier Guillou, qui est devenue familière dans les zones exposées aux crues. Une barrière anti-inondation gonflable, réalisée sur mesure, qui se bloque devant une ouverture pour empêcher l’eau d’entrer. Un dispositif inspiré de la technologie dropstitch des planches de paddle.
Récompensé par le prix de la Première ministre au concours Lépine en 2023, le système a d’abord séduit par son côté très concret. Une porte, quelques minutes d’installation et la maison reste au sec. « C’est simple, mais il faut que ce soit irréprochable, parce qu’on parle d’un équipement de sécurité », rappelle Bertrand Sylvestre-Boncheval. Trois ans après ses débuts commerciaux, la start-up perpignanaise a changé de dimension : 350 000 euros de chiffre d’affaires en 2023, 1,7 million en 2024, 5 millions en 2025. « Nous visons 8 millions en 2026. » De 72 équipements vendus la première année, la start-up a enregistré 5 436 ventes l’an dernier. Une croissance d’abord soutenue par deux levées de fonds totalisant 530 000 euros, puis par l’accompagnement de la région Occitanie et de Bpifrance. Et désormais, le sujet n’est plus seulement commercial. « Pendant longtemps, il fallait convaincre que ça marchait. Maintenant, le défi, c’est de suivre la cadence sans perdre ce qui fait la confiance des clients. »
Le marché américain
Le produit est vendu essentiellement en direct en France, où les particuliers représentent encore 80 % des ventes. Mais la vraie bascule vient de l’international. « En 2025, près de 60 % du chiffre d’affaires a été réalisé à l’export, dont 50 % aux seuls États-Unis, principalement en Floride. » Le marché américain est devenu le grand moteur de croissance. L’an dernier, la PME y a équipé 342 maisons rien qu’en Floride. Un chiffre encore modeste à l’échelle du parc immobilier local, mais qui donne la mesure du potentiel. « Là-bas, on a encore un boulevard devant nous. Si on double simplement le nombre de maisons équipées chaque année, c’est déjà énorme. Dans cette région des États-Unis marquée par des épisodes cycloniques récurrents, le risque est intégré dans le quotidien. Et le coût des assurances peut atteindre des niveaux astronomiques. Des propriétaires préfèrent investir quelques milliers de dollars une bonne fois pour toutes plutôt que payer une assurance habitation qui peut grimper à 1 000 dollars par mois. »
Mais derrière ce relais de croissance, l’export américain reste un exercice d’équilibriste. « L’année dernière, c’était dur. Les frais de douane changeaient tout le temps, le transport changeait, parfois une cargaison pouvait rester bloquée deux semaines. » Un contexte qui a poussé la start-up à sécuriser une partie de sa production sur place avec l’ouverture d’une petite unité près de Boston, à Nashua. « On ne peut pas être dépendants uniquement de l’export. Il faut savoir produire là-bas aussi, même à petite échelle, pour garder une solution de survie si le contexte bouge encore. Et aussi pour gérer les commandes urgentes du marché américain. »
Malgré cette belle envolée commerciale, dans le bureau perpignanais, le discours reste très terre à terre. « On préfère rester sobres et mettre l’argent là où il sert. C’est-à-dire la production, la trésorerie et la qualité. » Après avoir testé plusieurs marchés plus lointains, de Dubaï à l’Asie, l’entreprise a d’ailleurs choisi de se recentrer sur les zones les plus lisibles : la France, l’Europe et les États-Unis.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Les prochaines informations compléteront notre analyse.

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