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Nos rédacteurs considèrent que « Le régime cubain demande à sa population de signer une pétition “pour la patrie” » est un article à suivre.
Résumé pour le lecteur
La dernière initiative du régime cubain visant à se prévaloir d’un semblant de soutien dans la population n’est pas du goût des opposants au régime, comme l’explique le site d’information indépendant 14ymedio. Baptisée “Ma signature pour la patrie”, elle consiste à rassembler les signatures des Cubains de plus de 16 ans.
Le 16 avril, “à l’occasion du 65e anniversaire de la proclamation du caractère socialiste de la Révolution”, le président cubain Miguel Díaz-Canel Bermúdez a été le premier à apposer sa signature sur une feuille d’émargement, lançant le coup d’envoi de ce qui se veut “un mouvement national et international de solidarité et de dénonciation” des pressions, selon le journal officiel du Parti communiste cubain, Granma.
Si la presse pro-régime, comme le journal local de Ciego de Avila (centre) Invasoraffirme que la population a “la possibilité d’exprimer librement son soutien et son adhésion à la Révolution”, les fonctionnaires d’État “ont reçu l’ordre d’émarger” et les membres des Comités de défense de la révolution, chargés d’installer des tables dans les rues “visitent les habitants maison par maison” pour inviter les habitants à inscrire leur nom sur les feuilles, raconte 14ymedio.
Les opposants au régime castriste se sont mobilisés sur les réseaux sociaux contre cette opération de validation du gouvernement “déguisée en initiative de la société civile”, sous le hashtag #PorEsoYoNoFirmo, pour demander aux Cubains de ne pas signer et de faire en sorte que “la peur change de camp”.
Cuba est plongée dans une crise économique terrible depuis la pandémie de Covid-19. Privé de l’essentiel des revenus touristiques, en proie à une émigration de masse de sa jeunesse et soumis à la pression de l’administration Trump qui a ajouté aux mesures existantes d’embargo le blocage des livraisons de pétrole, le régime n’a jamais été aussi proche de l’effondrement, selon la presse indépendante.
Le média américain Axios a affirmé le 17 avril que des hauts responsables américains se sont rendus le 10 avril à La Havane pour rencontrer des négociateurs cubains, dont Raúl Guillermo Rodriguez Castro, petit-fils de l’ancien dirigeant de l’île Raúl Castro.
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Nous continuerons à partager nos observations sur cette actualité.

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