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24 avril 2026Viticulture dans l’Aude : le long parcours des variétés tolérantes avant leur inscription au Catalogue
Analyse : L’équipe éditoriale a repéré les points les plus pertinents.
Nos journalistes proposent un aperçu de l'article « Viticulture dans l’Aude : le long parcours des variétés tolérantes avant leur inscription au Catalogue ».
Points essentiels de l’article
Des vignes qui exigent peu de traitements, ont un rendement phénoménal et qui donne un très bon vin… À condition d’être patient.
Depuis deux ans grâce à des parcelles plantées par des vignerons bénévoles, l’expérimentation de ces variétés résistantes grandeur nature a été encadrée par une convention CIVL-INRAE/IFV et rattachée au dispositif national Oscar : l’Observatoire national du déploiement des cépages tolérants.
Vignes mères
Mais pour multiplier les plants, la démarche a été très minutieuse : « On a planté sur des parcelles où il n’y avait pas eu de vigne depuis 10, 15 ans, pour vérifier qu’il n’y ait pas eu de mélange, décrit Didier Viguier, responsable de l’atelier bois et plants de la chambre d’agriculture. Et ensuite, comme sur les vignes mères, on a pu prouver qu’il n’y avait pas de virus ».
Les premiers greffons seront démultipliés, un travail qui va prendre au moins 5 ans. « Avant 2030, il n’y aura pas de matériel de catégorie certifiée. » Un travail colossal qui donne un potentiel de 400 000 greffons, ce qui, avec les pertes à envisager, permettra de disposer de 200 000 plants de catégorie standard prêts à planter dès l’an prochain. » L’INRAE national nous accorde ça sous réserve d’avoir une traçabilité complète des plantations finales chaque année, c’est-à-dire quel vigneron va planter quoi et quand ». Le CIVL a créé un site internet et le vigneron qui désire planter des Bouquet doit impérativement s’inscrire, et désigner le pépiniériste de son choix. Ce dernier passera ses commandes à la chambre d’agriculture, habilitée à multiplier et diffuser les bois.
Une étape cruciale
« C’est une étape très importante pour le monde viticole. Mais attention toutefois, le mot « résistance » n’existe pas, c’est « tolérance » : les gens devront traiter deux fois par an. Donc c’est un progrès considérable. Mais s’ils ne traitent pas, il y aura contournement et tout le travail d’hybridation sera anéanti ! »
Mais pour Didier Viguier, c’est une certitude : « Il y a très peu de variétés tolérantes du niveau cultural et qualitatif que les Bouquet, ça va donner de très belles choses… »
À lire aussi :
Aude/viticulture : comment commercialiser demain les futurs vins issus des variétés résistantes Bouquet ?
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Nous restons attentifs aux développements futurs de cette actualité.

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