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L'article « À Soisy-sous-Montmorency, le maire augmente son indemnité et s’attire des critiques » a retenu l'attention de notre équipe.
Résumé à retenir
Peu après sa prise de fonction, Nicolas Naudet, maire divers droite, a fait voter une hausse de 173 % de ses indemnités, les faisant passer de 1 600 euros brut à 4 100 euros brut. De quoi faire réagir les habitants et l’opposition. Sauf que l’édile se justifie, invoquant le non-cumul des mandats.
Le maire de Soisy-sous-Montmorency sous le feu des critiques. Peu après sa prise de fonction, Nicolas Naudet, maire divers droite, a fait voter une hausse de 173 % de ses indemnités, les faisant passer de 1 600 euros brut à 4 100 euros brut.
Pour rappel, l’ancien maire cumulait les indemnités liées à ses fonctions de vice-président du conseil départemental du Val-d’Oise et de président de la communauté d’agglomération Plaine Vallée. De son côté, Nicolas Naudet estime que ne pas revaloriser ces indemnités reviendrait à considérer que « la politique n’est réservée qu’aux gens riches et aux retraités ».
« Lamentable »
Dans la commune, les avis des habitants sont partagés. Une habitante déplore une décision « très mal venue » : « Arriver en tant que maire et se faire augmenter autant, je trouve ça lamentable ». À l’inverse, Michel juge cette hausse justifiée : « Je pense que pour gérer une ville, un salaire à 1 600 euros brut, c’est un peu ridicule ».
« C’est son pouvoir d’achat qu’il augmente »
Du côté de l’opposition, Omar Bekare, élu sans étiquette, dénonce une mesure en contradiction avec les engagements de campagne : « Il a promis qu’il augmenterait le pouvoir d’achat des habitants à travers différentes mesures. Finalement, c’est le sien qu’il va augmenter. Le but d’être maire n’est pas de s’enrichir ».
Le maire, qui percevra désormais près de 3 200 euros net, défend sa décision en mettant en avant une situation différente de celle de son prédécesseur : « Du fait du cumul de ses mandats, il atteignait le plafond des indemnités qu’un élu peut toucher. Il s’était mis au minimum de ce qu’il pouvait recevoir à la mairie, à peu près 1 300 euros net, pour un travail de 70 heures par semaine, avec toutes les responsabilités, aussi bien pénales que comporte la fonction de maire, évidemment ».
Des menaces de mort reçues
En parallèle de la polémique, Nicolas Naudet affirme également avoir reçu de nombreux messages de haine, ainsi que des menaces de mort.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Les prochaines informations compléteront notre analyse.

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