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26 avril 2026le ministre de la Défense tué lors d’une attaque contre sa résidence, l’UE « condamne fermement »
Analyse : Un résumé des points clés mis en avant par notre rédaction.
Un résumé rapide de « le ministre de la Défense tué lors d’une attaque contre sa résidence, l’UE « condamne fermement » » selon notre rédaction.
Éléments à garder en tête
L’un des principaux responsables de la junte au pouvoir depuis 2020 au Mali également ministre de la Défense est mort dans des attaques menées la veille contre des positions de l’armée malienne par des groupes jihadistes et rebelles touaregs.
Sadio Camara, ministre de la Défense et un des principaux responsables de la junte au pouvoir au Mali depuis 2020, a été tué dans une attaque menée samedi par la branche sahélienne d’Al-Qaïda contre sa résidence, a appris l’AFP dimanche auprès de sa famille, de sources gouvernementale et militaires.
« Dans l’attaque de Kati, le ministre (Sadio) Camara a été tué ainsi que sa seconde femme (…) », a dit à l’AFP un membre de sa famille.
« Nous avons perdu un être très cher, le ministre de la Défense. Il est tombé sur le champ d’honneur », a dit à l’AFP une source gouvernementale, confirmée par d’autres sources militaires.
L’Union européenne « condamne fermement les attaques terroristes » et exprime sa solidarité avec le peuple malien, dans un communiqué diffusé dimanche par les services de sa cheffe de la diplomatie, Kaja Kallas. « Nous réaffirmons notre détermination dans la lutte contre le terrorisme, ainsi que notre engagement en faveur de la paix, la sécurité et la stabilité au Mali et dans l’ensemble du Sahel », ajoute l’UE.
Une série d’attaques coordonnées
Les jihadistes du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), affilié à Al-Qaïda, ont revendiqué samedi 25 avril une série d’attaques coordonnées avec la rébellion touareg contre des positions stratégiques de la junte au pouvoir au Mali, en périphérie de Bamako et dans plusieurs villes importantes du pays sahélien.
Le Mali est en proie depuis plus d’une décennie aux conflits et aux violences jihadistes, mais depuis la prise du pouvoir en 2020 par la junte, ces attaques de la part des jihadistes et de la rébellion touareg du Front de libération de l’Azawad (FLA) sont sans précédent.
Les combats entre l’armée et les assaillants, entamés samedi à l’aube, se sont poursuivis intensément dans l’après-midi en périphérie de Bamako et dans plusieurs villes, en particulier à Kidal, bastion des groupes armés indépendantistes dans le nord.
Dans un communiqué diffusé samedi soir, le JNIM, qui lutte depuis des années contre les militaires de la junte au pouvoir à Bamako, proclame une « victoire », estimant qu’elle est le fruit d’un travail acharné », d’une coordination avec ses « partenaires » et « grâce à la participation active de nos frères du Front de libération de l’Azawad ».
Il déclare assumer « la responsabilité » pour les attaques ayant visé samedi « le siège du président malien Assimi Goïta, le siège du ministre malien de la Défense Sadio Camara, l’aéroport international » de Bamako et « les sites militaires dans la ville de Kati » voisine.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : L'équipe continuera de suivre cette situation et partagera les développements.

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