De plus en plus de convives mangent au Chipotle malgré des prix plus élevés, ce qui va à l’encontre des inquiétudes de Wall Street concernant les restaurants.
30 avril 2026
Vladimir Poutine met en garde Donald Trump contre les « conséquences dommageables » qu’aurait une nouvelle action militaire contre l’Iran
30 avril 2026Analyse : Notre équipe propose une synthèse des points importants.
Notre équipe propose une synthèse des informations de « le suspect s’est photographié, armé, juste avant l’attaque ».
Ce qu'il faut retenir
Le président américain avait été évacué le 25 avril dernier du dîner des correspondants de la Maison Blanche après qu’un suspect a ouvert le feu près de l’événement. Cole Allen, le suspect des tirs, s’est photographié dans un mirroir juste avant l’attaque.
En tenue de soirée mais armé jusqu’aux dents, le suspect qui a ouvert le feu lors du gala de la presse à Washington en présence de Donald Trump s’est photographié juste avant de passer à l’acte, selon une image transmise ce mercredi 29 avril par la justice.
Sur la photo, prise dans un miroir, Cole Allen, 31 ans, semble esquisser un demi-sourire alors qu’il s’immortalise avec son arsenal samedi soir dans la chambre qu’il avait réservée à l’hôtel Hilton où se déroulait le dîner annuel de l’Association des correspondants à la Maison Blanche.
Vêtu d’une chemise noire et d’une cravate rouge, il porte sur lui des étuis contenant un pistolet, un sac à munitions et un poignard, selon la description qu’en fait le parquet.
Une photo prise 30 minutes avant les tirs
Le Californien a clairement « prémédité » son geste, selon le parquet, qui a transmis la photo dans un étude expliquant pourquoi le suspect doit être maintenu en détention.
La photo a été prise à 20h03 locales, soit une demi-heure avant son irruption au point de contrôle donnant accès à l’immense salle de bal où le président des États-Unis avait commencé à dîner avec des centaines d’invités composant le gratin de la politique et des médias américains.
Traversant en courant le observation de contrôle, il a été stoppé par le Secret Service, chargé de la sécurité des hautes personnalités, avant d’avoir pu pénétrer dans la salle.
Le tireur présumé a tiré un seul coup de feu avant d’être pris pour cible à cinq reprises par un agent du Secret Service, selon le texte. Il n’a pas été touché mais s’est légèrement blessé au genou en tombant.
Donald Trump avait précisé samedi soir qu’un agent avait essuyé un coup de feu mais avait été protégé par son gilet pare-balles.
Des mails envoyés à ses proches
Juste au moment de passer à l’acte, cet enseignant a adressé à sa famille et à des proches plusieurs courriels, teintés d’humour noir, envoyés en différé.
« Je ne suis plus disposé à permettre à un pédophile, un violeur et un traître de me salir les mains de ses crimes », écrit-il, sans citer Donald Trump mais dans une apparente référence, notamment, au dossier Epstein.
Il présente aussi ses excuses à ses parents « pour leur avoir dit que j’allais passer un entretien, sans préciser qu’il s’agissait d’un interrogatoire policier ». Et à ses collègues et amis, il regrette avoir dû inventer « une urgence personnelle » tout en reconnaissant que « lorsque vous lirez ceci, j’aurai certainement besoin d’être admis aux urgences ».
Des actes « prémédités, violents et calculés »
Dans sa demande de maintien en détention, le parquet affirme que « le suspect a tenté de tuer le président des États-Unis Donald J. Trump », et estime que ses actes « étaient prémédités, violents et calculés pour donner la mort ».
« Il s’agit d’une attaque d’une malveillance insondable qui a mis en danger la vie de centaines de personnes, dont le seul tort était d’assister à un cas annuel en l’honneur des médias en présence du président des États-Unis », ajoute le parquet.
Le suspect « était prêt à commettre un massacre à l’intérieur d’une salle où se trouvaient les plus hauts responsables du gouvernement des États-Unis », selon le dossier, qui dénonce « un acte de violence anti-démocratique ».
Cette attaque constitue la troisième tentative d’assassinat contre Donald Trump, 79 ans, en moins de deux ans. Il avait été visé une première fois en juillet 2024 lors d’un meeting de campagne où il avait été blessé à l’oreille, puis quelques mois plus tard sur son golf en Floride.
La Maison Blanche a dénoncé lundi un « culte de la haine venu de la gauche », accusée d’attiser la violence politique.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : La rédaction continuera à observer cette actualité pour informer ses lecteurs.

9999999
