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30 avril 2026Analyse : Notre rédaction partage quelques observations générales.
Un résumé concis de « comment Saint-Maximin s’est servi de sa saison au Mexique pour performer à Lens » selon notre équipe.
Ce qu’il faut observer
Chouchou de Bollaert depuis son arrivée au sortir de l’hiver, Allan Saint-Maximin constate que le niveau d’intensité du championnat mexicain n’est en rien éloigné à celui de la Ligue 1. L’ailier du RC Lens participait à des séances d’entraînements intenses à Club America. Qui basculaient parfois dans l’étonnant, la faute à des conditions de pratique extrêmes.
La Liga MX, un championnat sous-coté? Peu entendu encore depuis son arrivée dans le Pas-de-Calais, en provenance de Club America, Allan Saint-Maximin (29 ans) s’est livré sur son expérience mexicaine, jeudi à 48 heures de Nice-Lens en Ligue 1 (samedi, 21h05). L’ailier peut en témoigner: le niveau entre les championnats européens et sud-américains n’est pas si éloigné.
« Pour avoir joué à l’étranger, on pense souvent qu’il n’y a que l’Europe, ou que le niveau de l’Europe est plus élevé », a raconté l’ailier du RC Lens aux médias. « Mais comme parfois dans des championnats de niveau inférieur, même si je parle de CFA2, ce n’est pas pour autant qu’ils ne travaillent pas, qu’ils ne courent pas, qu’il n’y a pas d’intensité… C’est ce que j’ai retrouvé à l’étranger. »
« C’était du jamais vu pour moi »
Atout offensif important dans la course du haut de tableau, Saint-Maximin a profité à plein de son expérience sud-américaine, bien qu’elle se soit mal terminée (il a dû quitter Club America après avoir dénoncé des discriminations raciales subies par ses enfants). Il se souvient surtout de conditions de travail particulières. « Cela a été très difficile au Mexique, avec l’altitude. Je n’avais jamais joué dans un club avec une altitude aussi élevée », a-t-il poursuivi. « Voir à certains entraînements du sang qui sort du nez de certains joueurs, des joueurs qui s’arrêtent parce qu’ils ont du mal à respirer… C’était du jamais vu pour moi. »
S’il a mis du temps à s’adapter physiquement à l’exigence du foot mexicain, cette expérience lui sert désormais, et l’a aidé à revenir au top dans l’Artois: « Ce n’était pas facile l’adaptation là-bas pour moi, j’ai dû beaucoup travailler pour déjà me mettre au niveau. Quand je suis revenu ici, je me sentais bien. C’est pour ça que j’ai pu être performant pour l’équipe dès mon arrivée ».
Arrivé du Mexique début février, « ASM », devenu chouchou de Bollaert, fait partie des options offensives importantes de Pierre Sage pour tenter jusqu’au bout d’arracher le titre de champion de France au PSG, et de gagner la première Coupe de France de l’histoire du club.
Source : rmcsport.bfmtv.com
Conclusion : Les prochaines informations compléteront notre analyse.

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