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30 avril 2026Analyse : Notre équipe propose une synthèse rapide de cette actualité.
Voici quelques observations de notre rédaction sur « pourquoi le 1er-Mai travaillé inquiète certains salariés ».
Les éléments principaux
La question a animé les débats ces dernières semaines et sera un sujet de la prochaine présidentielle: faut-il autoriser l’ouverture le 1er-Mai? Les Français sont partagés.
La révolution d’un 1er-Mai travaillé pour tous attendra encore un peu, mais l’idée a gagné du terrain. Grand combat de Gabriel Attal, qui a même lancé une pétition sur le sujet, la question a fait l’objet de débats animés et d’une proposition de loi pour permettre aux boulangers et fleuristes de travailler.
Mais cette année, le 1er-Mai reste bien « un jour férié et chômé […] il n’y a pas de dérogation de droit à cette règle », a rappelé le Premier ministre, Sébastien Lecornu, dans un communiqué publié mercredi 29 avril. Ce revirement s’explique notamment par la forte opposition des syndicats, qui se sont inquiétés de voir ce jour, habituellement sacralisé, faire l’objet de dérives, même si la mesure devait reposer sur le volontariat.
« Le volontariat n’existe pas dans le monde du commerce », estime Alexandre dans Estelle Midi. « Si demain on m’avait dit: on ouvre, j’aurais été obligé de travailler, sinon le magasin est fermé. »
« Heureusement qu’on a le code du travail pour nous protéger », ajoute-t-il.
« Les Français galèrent »
Mais d’un autre côté, certains souhaitent pouvoir travailler, car le 1er-Mai est un jour chômé et payé double, notamment pour les métiers essentiels, comme dans les hôpitaux ou certains secteurs de l’hôtellerie. « Les Français galèrent, ils n’ont plus d’argent. Il y a un problème de pouvoir d’achat et on les empêche de bosser. C’est l’occasion de gagner un peu d’argent », souligne Sébastien au micro de RMC.
Sauf que « le volontariat n’existe pas. Dès que le patron nous dit quelque chose, on a tout de suite le sentiment que c’est un ordre », réplique Dominique.
La question animera assurément la prochaine élection présidentielle. En attendant, en cas de non-respect de la réglementation du 1er-Mai, l’entreprise s’expose à une amende de quatrième classe, soit 750 euros pour les personnes physiques. L’amende est appliquée autant de fois qu’il y a de salariés indûment employés et rémunérés.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Les développements à venir permettront de compléter notre point de vue.

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