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1 mai 2026« Nouvelle étape de l’exploration spatiale » : La Russie réussit le premier lancement d’essai de sa nouvelle fusée Soyouz‑5, au coeur du projet Baïterek
Analyse : Un regard rapide de nos rédacteurs sur cette information.
L'équipe propose un aperçu synthétique de « « Nouvelle étape de l’exploration spatiale » : La Russie réussit le premier lancement d’essai de sa nouvelle fusée Soyouz‑5, au coeur du projet Baïterek ».
Les points essentiels à retenir
La Russie vient de réussir le premier vol expérimental de sa nouvelle fusée Soyouz‑5 le 30 avril 2026 depuis Baïkonour, au Kazakhstan, marquant une étape décisive pour son programme spatial et le projet de coopération Baïterek avec le voisin kazakh.
La Russie a mené avec succès le premier vol d’essai de sa nouvelle fusée Soyouz‑5 le 30 avril 2026 depuis le cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan, annonce l’agence spatiale russe Roscosmos sur Telegram, marquant une étape clé pour son programme spatial et le projet de coopération Baïterek avec le Kazakhstan.
Ce premier tir expérimental valide le fonctionnement du moteur à ergols liquides présenté comme le plus puissant de sa génération et confirme que Soyouz‑5 est désormais opérationnel pour remplacer les anciens lanceurs Zenit et ouvrir une nouvelle ère de lancements à coût réduit.
Un vol d’essai suborbital réussi
Le lancement a eu lieu à 21h heure de Moscou (18h00 UTC) depuis le pas de tir 45/1 de Baïkonour, anciennement utilisé par les fusées Zenit et situé à l’est du cosmodrome. Le vol a duré environ 9 minutes 32 secondes et s’est déroulé en configuration suborbitale, le lanceur portant une maquette de masse et de taille simulant une charge utile réelle mais ne devant pas entrer en orbite.
Les deux étages de Soyouz‑5 ont fonctionné normalement, permettant de qualifier à la fois la propulsion, la séparation des étages et la rentrée atmosphérique programmée dans une zone de l’océan Pacifique préalablement fermée à la navigation et à l’aviation (https://kosmosnews.fr/2026/05/01/succes-pour-le-premier-vol-experimental-du-lanceur-soyouz-5-sunkar/). Cette étape de développement est décisive pour autoriser ensuite des vols orbitaux commerciaux et institutionnels.
Un lanceur de nouvelle génération
Soyouz‑5, aussi appelé Sunkar dans le cadre du projet Baïterek, est un lanceur de classe moyenne à deux étages, alimenté au kérosène et oxygène liquide et conçu pour remplacer les anciens Zenit tout en restant compatible avec les infrastructures de Baïkonour. Il est présenté par Roscosmos comme la fusée équipée du moteur à ergols liquides le plus puissant au monde, avec une capacité de charge utile pouvant atteindre jusqu’à 17 tonnes métriques en orbite basse, soit environ le double de certains prédécesseurs, précise le site spécialisé Kosmosnews.
Roscosmos souligne que Soyouz‑5 devrait permettre de réduire significativement les coûts de lancement tout en offrant une haute précision de mise en orbite, ce qui le destine à transporter satellites commerciaux, charges gouvernementales et, à terme, des vaisseaux spatiaux habités ou semi‑automatisés.
Baïkonour, un atout central pour la stratégie spatiale russe
Soyouz‑5 s’inscrit dans le cadre du projet Baïterek, réalisé en coopération entre la Russie et le Kazakhstan, ce qui explique que le lanceur porte aussi le nom de Sunkar, en langue kazakh. Le Kazakhstan gère les infrastructures au sol, notamment le nouveau complexe de lancement reconverti des anciens Zenit, tandis que Roscosmos développe et construit le lanceur lui‑même, faisant ainsi de Baïkonour un atout central pour la stratégie spatiale russe.
Dmitri Bakanov, directeur de Roscosmos, a qualifié Soyouz‑5 de “nouvelle étape de l’exploration spatiale” et a précisé auprès du président Vladimir Poutine que ce lanceur constitue le premier nouveau vecteur développé par la Russie depuis 2014, soulignant qu’il doit générer de nouveaux emplois tant en Russie qu’au Kazakhstan. Vladimir Poutine a pour sa part salué un regain de confiance pour l’industrie spatiale russe, alors que celle‑ci sort de plusieurs années de difficultés techniques et de paralysie partielle des infrastructures de Baïkonour.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : La rédaction reste attentive et continuera à observer les faits.

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