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1 mai 2026Il risque 5 000 euros d’amende : un boulanger verbalisé pour avoir ouvert un 1er mai, Sébastien Lecornu l’appelle pour le féliciter
Analyse : Quelques éléments à retenir de cette nouvelle selon nos journalistes.
Notre équipe propose un aperçu rapide des éléments de « Il risque 5 000 euros d’amende : un boulanger verbalisé pour avoir ouvert un 1er mai, Sébastien Lecornu l’appelle pour le féliciter ».
Résumé à retenir
Le travail du 1er mai chez les boulangers ravive la confusion juridique. À Bourgoin-Jallieu, un artisan verbalisé malgré le feu vert oral du gouvernement illustre le flou entre promesse politique et loi encore en attente.
Peuvent-ils ou peuvent-ils pas ? En l’absence d’une nouvelle loi autorisant les boulangers et les fleuristes à travailler ce 1er mai, le gouvernement a promis aux artisans qu’ils pourraient ouvrir avec leurs salariés en toute sérénité, en appelant à « l’intelligence collective » des inspecteurs du travail. Un artisan de Bourgoin-Jallieu, dans l’Isère, en a fait les frais.
Éric faisait travailler ses sept employés quand il a vu débarquer des inspecteurs. « Je leur ai dit que j’avais le consentement des salariés pour pouvoir qu’ils travaillent. Ils m’ont dit que ce n’était pas légal, que la loi n’était pas passée. J’ai dit : ‘mais on a eu l’accord du Premier ministre' », raconte-t-il à RMC. Le boulanger affirme avoir fait signer des attestations de volontariat à ses salariés et leur avoir versé une rémunération doublée, conformément au projet de loi présenté il y a quelques jours en Conseil des ministres, mais qui n’est pas encore entré en vigueur.
« Ça ne me fait vraiment pas peur »
Les inspecteurs sont repartis après avoir indiqué au commerçant qu’un procès-verbal allait être dressé. Pour avoir fait travailler ses salariés un 1er mai, Éric encourt une amende de 750 euros par salarié, soit 5 000 euros au total. Le patron ne redoute toutefois pas la suite de la procédure. « Ça ne me fait vraiment pas peur, parce que je sais qu’on a le soutien de la profession, et que le Premier ministre Sébastien Lecornu a été clair : s’il y avait des amendes, on ne les paierait pas », affirme-t-il.
Un peu plus tard, Éric dit avoir été rappelé par Sébastien Lecornu, rapporte Europe 1. « Il m’a dit qu’il n’y aurait pas de suite aux amendes. Il m’a remercié d’être ouvert, d’avoir joué le jeu, et que je n’avais pas à m’en faire, qu’il n’y aurait pas de sanction derrière », raconte-t-il.
Pour rappel, le gouvernement a présenté mercredi un projet de loi prévoyant qu’à partir de 2027, les artisans boulangers et fleuristes pourront faire travailler leurs salariés le 1er mai. Jusqu’ici, cette possibilité n’existe que pour certaines activités qui ne peuvent être interrompues. Les salariés volontaires devront donner leur accord par écrit, et leur rémunération devra être doublée pour cette journée.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : La rédaction suivra cette actualité pour vous fournir un point de vue complet.

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