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Les attentes des jeunes diplômés des très grandes écoles ont-elles évolué depuis la crise sanitaire ? – franceinfo
2 mai 2026Analyse : Notre rédaction a examiné les faits et propose un résumé rapide.
Un résumé rapide de « La leçon du roi Charles au président Trump qui ne respecte pas la Magna carta! » selon notre rédaction.
À retenir
Vous nous parlez d’un roi.
Charles III d’Angleterre qui, en visite officielle, a taquiné le président Trump des USA chez lui, d’abord en lui parlant d’histoire.
Monsieur le Président, vous avez récemment déclaré que sans les Etats-Unis, les pays européens parleraient allemand. Oserais-je ajouter que sans nous, vous parleriez français ?
Et aussi en lui parlant de football.
Les Etats-Unis et le Canada accueilleront le monde en tant que pays hôtes de la Coupe du Monde de la FIFA. Monsieur le Président, en tant que chef d’État, nous sommes donc co-organisateurs de cet événement.
Et ainsi Charles, qui est aussi le roi du Canada, a rappelé à Donald que l’Angleterre et les nations qui lui sont liées viennent de plus loin que lui. Et si Trump l’a taquiné en retour…
Vous allez faire un discours qui rendra les gens envieux de votre bel accent.
Ce n’était pas du même niveau que le King.
Comme disait Oscar Wilde, nous avons vraiment tout en commun avec l’Amérique, sauf bien sûr la langue. «
Oscar Wilde, so chic.
Et donc Claude Charles III a dominé Donald Trump.
Et ce n’était pas gratuit. Charles a montré qu’il comprenait mieux les valeurs des Etats-Unis d’Amérique que Donald Trump et ses partisans. Tiens un exemple, quand Donald Trump a reçu Charles à la Maison-Blanche, il a inscrit les Etats-Unis dans la continuité des colons britanniques qui s’étaient auparavant installés sur le continent.
Cette terre a été colonisée et forgée par des hommes et des femmes qui portaient le sang et la noblesse des Britanniques.
Et quant aux révolutionnaires de 1776…
Dans leurs veines coulait le courage des anglo-saxons.
Alors c’est peut-être joli, mais c’est quand même une vision coloniale et ethnique. Charles III, lui, a une autre version plus morale du legs de l’Angleterre aux Etats-Unis et à ses fondateurs.
Ils ont porté et perpétué le grand héritage des Lumières britanniques et les idéaux qui puisaient leur racine dans le droit anglais et la Grande Charte.
Magna Carta, la grande charte, ce fut au Moyen-Âge la limitation du pouvoir royal, une pierre dans le jardin du président Trump qui souvent déborde ses limites, et Charles a insisté en rappelant l’histoire de la Cour suprême des Etats-Unis.
La Magna Carta est citée dans au moins 160 affaires depuis 1789. e
Et ces affaires ont très souvent, précise le roi, concerné la limitation des pouvoirs présidentiels.
Et ce discours royal peut-il changer la politique américaine ?
Oh là là, c’est compliqué, en tout cas Charles a déjà renversé la relation américano-britannique, les Brits ne sont plus les dominés. Le premier roi d’Angleterre à avoir visité les Etats-Unis était le grand-père de Charles, George VI, en 1939, il était allé rendre hommage à George Washington, l’homme qui avait chassé son pays. Le yacht présidentiel a amené le roi et la reine au Mont Vernon sur la tombe de George Washington. Sa majesté a déposé une couronne en hommage au premier président.
Ah, les situationss. Alors à l’époque, la guerre menaçait, le Royaume-Uni avait besoin des Etats-Unis et le président américain Roosevelt parrainait le jeune roi dans une parade à Washington.
Un foule en délire de 600 000 personnes se trouve sur le parcours entre le Capitole et la Maison Blanche, le roi a l’air très à l’aise, lui et le président bavardent comme de vieux amis.
Roosevelt avait aussi fait déguster des hot dogs à George pour que l’Amérique sache que le roi était aimable.
En 1957, la tout aussi cool Elisabeth II, fille de George VI et maman de Charles III, était elle allée visiter un supermarché et était aussi allée voir un match de football américain.
Une reine fait une entrée triomphale dans un stade de football rempli à guichets fermés, 43 000 personnes font une ovation à Elisabeth II et au prince consort Philippe, invités particulier sde l’Université du Maryland.
Alors un an plus tôt, 1956, les Etats-Unis avaient humilié la France et le Royaume-Uni en les forçant à cesser une guerre néo-coloniale contre l’Egypte, Elisabeth devait réparer. Charles III, lui, ne sollicite rien, il incarne simplement ses valeurs et grâce à Donald Trump, il peut même sourire des mauvaises actions de ses ancêtres.
Monsieur le Président, je ne peux m’empêcher de remarquer les réaménagements de l’aile Est. Je regrette de le dire, mais nous autres Britanniques avons déjà tenté, nous aussi, de réaménager la Maison Blanche en 1814.
Les travaux de M. Trump qui, on le sait, défigurent la Maison-Blanche pour construire une salle de balle relativisent donc l’incendie du palais présidentiel par les troupes anglaises en 1814 sous le règne de Georges III, un roi que l’on traitait de tyran et qui mourut fou, just une illusion ? Une allusion.
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : Cette situation mérite une attention continue de notre équipe éditoriale.

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