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4 mai 2026Analyse : Notre rédaction partage quelques éléments clés à retenir.
L'équipe éditoriale a étudié « l’éditorialiste Natacha Polony candidate à la présidentielle 2027? » et partage son avis.
Points saillants
Invitée des Grandes Gueules ce lundi 4 mai, l’éditorialiste et journaliste Natacha Polony est venue parler de la sortie de son livre « La France corps et âme » le jeudi 7 mai. L’occasion d’aborder la candidature de Jean-Luc Mélenchon mais également de laisser planer le doute sur sa possible candidature elle-même pour 2027.
Alors que Jean-Luc Mélenchon a officialisé sa candidature à l’élection présidentielle de 2027 lors du JT de 20H de TF1 dimanche 3 mai, une autre possible candidature plus surprenante semble se dessiner. Celle de la rédacteur et éditorialiste Natacha Polony.
Invitée des Grandes Gueules lundi 4 mai, elle a laissé planer le doute, expliquant que la question lui a déjà traversé l’esprit et lui est régulièrement posée.
« Ce n’est pas un jeu »
Lorsque les chroniqueurs des Grandes Gueules lui demandent si elle veut s’engager politiquement, la directrice de la revue L’Audace hésite: « Je ne sais pas, de plus en plus de gens me posent la question », assure-t-elle.
Et effectivement, elle raconte qu’en se baladant partout en France, elle a été assez étonnée que le sujet revienne aussi souvent sur la table: « Je suis frappée parce qu’on m’en parle. »
« On est tous absolument effarés du niveau global des candidats aujourd’hui, de l’absence de réflexion. J’ai une cohérence, et la politique française aujourd’hui manque de cohérence », explique Natacha Polony.
Selon elle, les Français ont « besoin d’un récit, d’une architecture. » Mais elle reconnaît et nuance immédiatement: « ce n’est pas un jeu, ce n’est pas un hobby, ce n’est pas une plaisanterie. »
« C’est une responsabilité absolument gigantesque et pour y avoir réfléchi depuis des années, je sais ce que ça signifie », assume l’éditorialiste sur RMC Story.
Elle dit avoir « trop vu la déception des gens face à des slogans, des discours que je trouve insupportables. » Tout en restant assez floue, elle précise que « des gens de tout milieu social et origine me posent la question et me disent de m’engager. »
« Mais ce n’est pas une question d’envie, ce n’est pas un plaisir », martèle la observateur.
L’évidence Mélenchon
Face à la candidature officialisée de Jean-Luc Mélenchon par contre, elle n’a pas de doute. Ce dernier se lance à 74 ans pour sa campagne présidentielle, alors qu’il avait pourtant promis de céder la place après 2022. Une annonce qui tombe après une consultation des élus insoumis qui n’avaient pas d’autres noms à proposer et qui ont donc approuvé sa nouvelle candidature.
Pour la observateur, il n’y avait aucun suspens avant son annonce au JT de 20h de TF1 dimanche 3 mai: « Vous avez vu l’évolution de la vie politique ce dernières années, je pense que les Français savaient très bien que Jean-Luc Mélenchon serait candidat puisqu’il a une manière de faire qui est assez simple. »
« Il utilise les jeunes générations pour éliminer ceux qui, dans les générations un peu plus élevées, pourraient prendre sa place, et ça marche très bien », analyse Natacha Polony.
« Un blocage total »
Mais, pour elle, il n’y a qu’un sujet: « quel est le projet pour la France? Et est-ce que c’est un projet qui rassemble? ». Car elle constate aujourd’hui en France un « processus de fracturation de la communauté nationale » et c’est de ça dont souffre la France depuis longtemps, dit-elle.
« On a des partis politiques qui ont acté qu’ils étaient minoritaires, qui ne cherchent même plus à parler à la majorité du peuple français », souffle-t-elle.
Selon son analyse, ils cherchent plutôt à s’adresser à un électorat précis, une « part de marché » en élargissant un tout petit peu « dans l’espoir de se retrouver dans un second tour avec quelqu’un qui sera encore plus détesté en face. » Un système de démocratie minoritaire qui ne fonctionne pas.
« C’est ce que nous faisons depuis des années, c’est pour ça que nous sommes dans une crise démocratique, un blocage total. Les pauvres ne se déplacent plus dans les urnes. Ils ont intériorisé le événement que voter ne change plus la vie. »
Alors, ce qu’elle souhaite aujourd’hui pour la France et les Français c’est « un récit, une épopée. On a besoin de retrouver un petit peu de souffle. » Et pour ça, il faut prendre la France « dans sa totalité », comprendre la spécificité de ce pays « qui ne ressemble à aucun autre », intégrer et aimer son histoire avec ses parts d’ombre et sa complexité, conclut-elle.
Si elle se présente officiellement candidate à l’élection présidentielle pour 2027, elle devra obtenir 500 parrainages d’élus.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Quelques éléments à garder en tête pour suivre cette actualité.

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