Derrière le scandale d’une publicité pour de la viande humaine sur le site Temu, une vraie question
7 mai 2026
Présidentielle 2027 : « Je ne veux pas ça pour la France », Attal et Philippe auraient un accord pour se retirer au profit de l’autre en cas de risque de second tour LFI/RN
7 mai 2026« Ne pas risquer d’avoir un trou dans la raquette » : l’expulsion des détenus étrangers dès leur sortie de prison se durcit
Analyse : Nos journalistes proposent quelques éléments à retenir de cette actualité.
Nos journalistes proposent un aperçu de l'article « « Ne pas risquer d’avoir un trou dans la raquette » : l’expulsion des détenus étrangers dès leur sortie de prison se durcit ».
Résumé des éléments principaux
Préfecture des Pyrénées-Orientales, justice, forces de l’ordre et services pénitentiaires ont signé ce mercredi 6 mai 2026 un protocole visant à « améliorer les résultats » dans la mise en œuvre des mesures d’éloignement des étrangers incarcérés.
En 2025, 80 % des détenus de la prison de Perpignan sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) ou toute autre mesure d’éloignement ou d’expulsion, judiciaire ou administrative, ont été reconduits dans leur pays d’origine après avoir purgé leur peine, dont deux tiers le jour même de leur libération. Au total, depuis 2021, 551 personnes ont fait l’objet de ce dispositif dans le département.
Sur cet autosatisfecit, la préfecture, le parquet, la police, la gendarmerie, le centre pénitentiaire et le service pénitentiaire d’insertion et de probation ont encore resserré les rangs ce mercredi. Par la signature d’un accord se fixant pour but de renforcer les échanges d’informations ; de mieux retracer le parcours des personnes concernées, parfois incarcérés sous une fausse identité ou démunies de documents par notamment les policiers de l’unité d’identification des détenus ; de faciliter les démarches auprès des différents pays pour l’obtention des laissez-passer consulaires ; de caler les modalités concrètes d’organisation (billets d’avion, nombre d’escorteurs…). En un mot, « anticiper », « pour ne pas risquer d’avoir un trou dans la raquette ».
Un moyen, pense le ministre de la Justice, d’alléger la surpopulation carcérale qui touche la majorité des établissements pénitentiaires de France, et tout particulièrement celui de Perpignan qui « compte sur 770 détenus à ce jour 230 étrangers de 35 nationalités différentes » en situation irrégulière ou non. D’autant que la loi a étendu à tous les délits passibles de 3 ans d’emprisonnement la possibilité d’assortir toutes les condamnations d’une interdiction de territoire.
« L’objectif est 100 % » d’étrangers sans titre, auteurs de délits ou de crimes, ramenés dès la levée d’écrou, vise dans cette lignée le préfet Pierre Regnault de la Mothe. Malgré des coopérations consulaires « en dents de scie » qui font parfois obstacle. Et malgré la procédure dite de « reconnaissance mutuelle » qui permet à un détenu d’exécuter sa peine dans son pays, mai qui s’avère à ce jour « quasi impossible à mettre en place hors union européenne »…
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Cette situation fera l’objet d’une observation continue de notre rédaction.

9999999
