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7 mai 2026L’Éducation nationale veut faire la chasse aux copies mal rédigées : cette consigne que le ministre donne pour le bac et le brevet, les syndicats dénoncent « un coup de communication »
Analyse : Une équipe d'experts a étudié cette information et partage son avis général.
Voici les éléments principaux de « L’Éducation nationale veut faire la chasse aux copies mal rédigées : cette consigne que le ministre donne pour le bac et le brevet, les syndicats dénoncent « un coup de communication » » pour nos lecteurs.
Ce qu’il est utile de savoir
L’orthographe s’impose au centre des examens scolaires. Une nouvelle circulaire renforce son poids au brevet et au bac, suscitant des critiques syndicales et un débat sur la place réelle de la langue dans l’évaluation.
À quelques semaines des examens, l’orthographe revient au cœur de l’évaluation. Dans une circulaire publiée le 26 mars, le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, affiche sa volonté de « revaloriser » le diplôme national du brevet (DNB) et le baccalauréat en renforçant les exigences rédactionnelles dans toutes les disciplines.
Adressé aux recteurs d’académie, le dossier recommande que la préparation aux examens intègre l’« importance de la relecture par les élèves de leur production dans le temps imparti de l’épreuve ». Et de serrer la vis sur l’orthographe. « Si un raisonnement mathématique est juste mais mal rédigé, l’élève n’aura pas 20 sur 20 », assume le ministre.
« L’orthographe n’est pas une religion »
Une circulaire qui fait bondir le secteur. L’ancienne ministre Cécile Duflot a notamment dénoncé une vision excessive : « L’orthographe n’est pas une religion », a-t-elle lancé, pointant le risque d’une approche jugée trop normative. Une critique à laquelle le ministre a répondu dans les colonnes du Figaro : « Ne pas maîtriser l’orthographe ferme des portes. C’est pourquoi elle doit être une priorité, au même titre que la grammaire et la syntaxe, qui structurent la langue et la pensée. »
Du côté des syndicats enseignants, le scepticisme domine. Sophie Vénétitay, secrétaire générale du SNES-FSU, dénonce « un coup de communication ». « On n’a pas attendu le ministre pour prendre en compte l’orthographe dans l’évaluation globale des élèves », rappelle-t-elle sur franceinfo. Elle souligne également l’absence de barème uniforme : « Au baccalauréat, il n’existe pas de règle stricte. On retire généralement deux ou trois points en fonction du nombre de fautes, mais l’appréciation reste globale. »
Au-delà de l’effet d’annonce, les syndicats pointent surtout un problème structurel. « Les annonces du ministre ne coûtent pas grand-chose », estime Sophie Vénétitay, qui appelle à un travail de fond en amont. « Il faut que l’on travaille en amont sur l’orthographe plus tôt. Et pour ça, il faut avoir les moyens de le faire dans de bonnes conditions. »
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : La rédaction suivra cette actualité pour vous fournir un point de vue complet.

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