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CONTRE-POINT – Il y a un «mal français» consistant à toujours proclamer la nécessité de s’attaquer à la dette et aux déficits et à ne jamais s’en donner les moyens.
Le sujet est inflammable. Au sens figuré autant qu’au sens propre. Quoi de plus emblématique que le prix du carburant à la pompe ? Quoi de plus anxiogène que sa progression brutale ? Surtout quand un seuil symbolique, les deux euros pour le diesel, est franchi ? Le gouvernement est dans une situation délicate car il doit apporter une réponse nationale à une crise internationale sur laquelle il n’a pas de prise.
Pour l’instant, l’exécutif tient bon dans son refus de bloquer les prix comme l’exigent les Insoumis, de baisser les taxes comme le réclame le Rassemblement national, ou de compenser cette hausse par un quelconque chèque carburant. Il a raison car l’aide apportée aux consommateurs resterait in fine financée par les contribuables, c’est-à-dire les mêmes personnes. Mais pour être légitime, cette position n’en est pas moins périlleuse.
«Il s’agissait simplement d’une excursion» : Donald Trump calme le jeu avec l’Iran pour faire baisser les cours du pétrole
D’abord parce que faute de pouvoir peser directement sur les prix, le gouvernement compense par des opérations qui s’apparentent plus à…

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