
L’exposition d’images : NPR
20 mars 2026
les récentes attaques sur le Qatar ont entraîné une perte de revenus d’environ 20 milliards de dollars
20 mars 2026
Au cours des dernières vingt-quatre heures, la guerre lancée par les États-Unis et Israël contre l’Iran a connu sa plus grave escalade pour toutes les parties concernées depuis que le conflit a commencé.
La conflagration, qui est déjà en train de bouleverser le statu quo international, a non seulement menacé de semer le chaos sur les marchés mondiaux de l’énergie et d’ébranler les liens entre les États-Unis et les pays du Golfe, mais elle a en outre une nouvelle fois révélé au grand jour les tensions qui existent entre Washington et Jérusalem.
Le 18 mars, Israël a frappé le gisement gazier de South Pars, en Iran, et ainsi fait montre d’un certain culot, après avoir assuré les États-Unis qu’il ne viserait ni les dépôts de carburant, ni d’autres infrastructures énergétiques.
Téhéran a multiplié les ripostes – en particulier sur la ville industrielle de Ras Laffan, au Qatar, et sur des exploitations de gaz naturel vitales pour le marché mondial de l’énergie. Ce qui prouve que le régime iranien est prêt à répondre par l’escalade à l’escalade, qu’il considère le conflit comme étant existentiel et ne recherche aucune issue diplomatique.
Quand Trump tente de calmer le jeu
Mais le plus important, semble-t-il, c’est que le président américain Donald Trump a apparemment tenté de calmer le
Article abonné
Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous
Abonnez-vous et accédez à :
tous nos articles, l’hebdo numérique, l’application, le Réveil Courrier et nos newsletters
Dès 1 €/mois
Sans engagement • Résiliable en ligne
Source de l’article
Premier quotidien (1919) publié en hébreu en Palestine sous occupation britannique, “Le Pays” est le journal de référence chez les politiques et les intellectuels israéliens. Il appartient au groupe Schocken, de la dynastie d’éditeurs juifs inaugurée par Salman Schocken en Allemagne et ensuite en Palestine entre les deux guerres mondiales. Son éditeur actuel est Amos Schocken et son rédacteur en chef est Aluf Benn.
Aujourd’hui de gauche libérale, Ha’Aretz a longtemps cultivé une ligne centriste proche des anciens partis juifs libéraux de Palestine et ensuite d’Israël, ligne indépendante d’un mouvement travailliste longtemps omnipotent (et qui disposait de ses propres organes de presse) et davantage encore de la droite nationaliste. La sobriété de sa mise en page sert une politique éditoriale centrée sur l’analyse et le débat. Incontournable, son édition sabbatique est agrémentée de deux suppléments, politique et culturel.
Le site hébréophone propose l’intégralité de l’édition imprimée, augmentée de rubriques propres (blogs, dossiers thématiques, etc.). Moins fourni, le site anglophone reproduit partiellement les contenus de la version originale hébréophone, mais il est augmenté de rubriques propres.
Le tirage papier est de 72 000 exemplaires pour le Ha’Aretz hébréophone (110 000 le week-end) et de 24 000 pour son édition anglophone. En revanche, sur le web, c’est le site anglophone qui tient le haut du pavé grâce à un vaste lectorat étranger non hébréophone : Juifs européens, Juifs nord-américains et observateurs non juifs du conflit israélo-palestinien.
Nos services
Source : www.courrierinternational.com

9999999
