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Selon notre équipe, l'article intitulé « Mojtaba Khamenei n’est pas apparu public même pour Nowruz, le Nouvel an perse » mérite un regard attentif.
Toujours pas à visage découvert. Dans un message écrit à l’occasion du Nouvel an « Nowruz » (signifiant « nouveau jour » en persan), le nouveau guide suprême iranien Mojtaba Khamenei a affirmé, ce vendredi 20 mars, que « l’ennemi » est « vaincu ». Depuis sa nomination le 8 mars pour succéder à son père Ali Khamenei, tué dans une frappe israélo-américaine au premier jour de la guerre au Moyen-Orient, l’ayatollah n’a pas fait de déclaration en public.
« En ce moment, grâce à l’unité qui s’est créée entre vous, nos compatriotes, malgré toutes vos différences d’origines religieuses, intellectuelles, culturelles et politiques, l’ennemi a été vaincu », a précisément déclaré Mojtaba Khamenei dans ce message.
Selon lui, Israël et les États-Unis avaient « l’illusion » que si Ali Khamenei et d’autres dirigeants militaires étaient tués, cela provoquerait « la peur et le désespoir » en Iran et qu’ils pourraient ainsi « réaliser le rêve de dominer l’Iran puis de le diviser ». Cela n’a pas été le cas selon Mojtaba Khamenei, prédisant au contraire que « l’unité de l’Iran deviendra certainement plus forte et plus solide », et que ses « ennemis » deviendront « plus humbles et moins puissants ».
Il a par ailleurs affirmé que l’Iran n’était pas responsable de récentes attaques contre Oman et la Turquie. Elles « n’ont en aucun cas été menées par les forces armées de la République islamique ni par d’autres forces du Front de la résistance », a-t-il encore écrit, mettant en cause Israël.
« Défiguré », blessé à la jambe…
Sa non-apparition en ce jour de célébrations pour « Nowruz », qui marque le premier jour du printemps et le début de l’année solaire dans le calendrier iranien, alimente les interrogations sur son état de santé.
De fait, l’ayatollah âgé de 56 ans aurait été blessé durant le raid qui a tué son père au premier jour de l’offensive israélo-américaine le 28 février contre l’Iran, mais les détails sur la gravité de ses blessures ne sont pas connus. Selon le New York Times, qui citait début mars trois responsables iraniens, il « a été blessé notamment aux jambes, mais est conscient et à l’abri dans un endroit hautement sécurisé avec des possibilités de communication limitées ».
La télévision d’État iranienne a, de son côté, présenté Mojtaba Khamenei comme un « vétéran blessé de la guerre du Ramadan », en faisant référence au conflit qui a éclaté pendant le mois sacré du jeûne musulman.
Le président des États-Unis, Donald Trump, y est aussi allé de son commentaire, affirmant lundi qu’il ne savait pas si le fils Khamenei était « mort ou pas ». « Beaucoup de gens disent qu’il est gravement défiguré. Ils disent qu’il a perdu sa jambe et qu’il a été gravement blessé. D’autres affirment qu’il est mort. Personne ne dit qu’il est en bonne santé à 100 %. Vous savez il n’a pas pris la parole », avait-il ajouté aux journalistes depuis la Maison Blanche.
Le 17 mars, l’armée israélienne a dit être déterminée à « traquer, trouver et neutraliser » le nouveau guide suprême iranien. « Mojtaba Khamenei (…) on ne l’entend pas, on ne le voit pas, mais je peux (vous) dire une chose : nous continuerons de poursuivre toute personne représentant une menace pour Israël, il n’y a pas d’impunité pour lui, on va le traquer, le trouver et le neutraliser », a menacé le général de brigade Effie Defrin, porte-parole militaire, dans une allocution télévisée.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Nous restons attentifs aux développements futurs de cette actualité.

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