/2026/03/13/invites-franceinfo-69b4419989322139404540.jpg?w=150&resize=150,150&ssl=1)
TRANSPARENCE. Guerre en Iran : comment les rédactions de France Télévisions sélectionnent elle leurs invités experts ?
24 mars 2026
Carburants : "J'ai arrêté de travailler", confie une auditrice
24 mars 2026Municipales 2026 à Sète : Laura Seguin a-t-elle été la révélation de cette campagne électorale ?
Analyse : L'équipe examine les points essentiels pour vous informer rapidement.
Notre équipe analyse l'article « Municipales 2026 à Sète : Laura Seguin a-t-elle été la révélation de cette campagne électorale ? » pour en tirer les points essentiels.
Faits marquants
La tête de liste Nouvelles Pages pour Sète, âgée de 38 ans, est arrivée en deuxième position, dimanche, après un an et demi de campagne. Elle sera le visage de la gauche sétoise pour les six prochaines années.
C’était le 25 septembre 2024. Ce jour-là, autour d’un café, devant les Halles de Sète, Laura Seguin, accompagnée de Régis Catinaud, posait la première pierre de Nouvelle Page au cours d’un entretien avec Midi Libre. Sur la pointe des pieds ou presque, elle parlait, déjà, « d’initiative citoyenne ». De « dynamique ». De « volonté de changement pour Sète et les Sétois ». Elle entendait alors construire des perspectives, tracer un chemin, unir à gauche…
La campagne de l’affirmation
Un an et demi plus tard, l’équivalent d’un marathon lorsqu’on parle d’une campagne politique, la tête de liste Nouvelles Pages (les “s” sont apparus après les investitures politiques) échoue à “seulement” 1 515 voix de la victoire à Sète. Si près, si loin. « Fière du chemin parcouru », Laura Seguin peut se féliciter de faire plus de voix encore que Véronique Calueba (7253 contre 7011) au 2nd tour il y a six ans. Le signe d’une campagne réussie, qu’elle a basée dès le départ sur « la participation citoyenne ». Si le soutien des partis de gauche (LFI, PCF, Les Ecologistes) s’est avéré inévitable, “Nouvelles Pages” s’est ouvert à 60 % aux non encartés.
Son image de femme publique a évolué
Sa campagne énergique auprès des Sétois, du monde associatif et des quartiers, est venue confirmer le travail qu’elle menait ces six dernières années au sein du conseil municipal, aux côtés de la conseillère départementale Véronique Calueba. Laura Seguin s’est affirmée. Son image de femme publique a évolué. Ses prises de parole ont gagné en sens et en crédibilité, aidées en cela par l’animation, seule au pupitre, de ses meetings. Sa campagne s’est aussi faite sur le front des propositions, moins des attaques, même si elle n’a jamais pris de pincettes pour taper sur le bilan de la majorité sortante. Sur son nom, poussée par l’élan collectif et l’implantation historique du Parti communiste, Laura Seguin a réussi à porter un renouveau à gauche. Entre les deux tours, elle a d’ailleurs bénéficié d’un large report de voix qui en dit beaucoup sur ce qu’elle a été capable d’incarner.
Combien a pesé le soutien de LFI ?
Reste à savoir à quel point le soutien de La France insoumise, que beaucoup assimilent à un repoussoir, voire une limite républicaine infranchissable, lui a coûté la victoire. Non encartée et plutôt adepte de la méthode douce en conseil municipal, Laura Seguin a, de nombreuses fois, refusé d’être assimilée à « l’extrême gauche ». Là où ses adversaires politiques ont trouvé un parfait angle d’attaque. « Ce n’est pas une fin, c’est une étape », disait dimanche soir, après la défaite, celle qui va désormais se présenter en cheffe de fil de l’opposition municipale de gauche. Un rôle majeur, qui fera peser sur elle une lourde responsabilité, autant qu’il ouvre un horizon sur 2033.
Source : www.midilibre.fr
Conclusion : La rédaction reste attentive et continuera à observer les faits.

9999999
