
Comment le tissage, le glamping et les excursions en kayak contribuent à lutter contre la déforestation dans le Gran Chaco en Argentine | Développement mondial
25 mars 2026
un influenceur et son passager tués en plein vol après avoir été confondus avec un drone ukrainien
25 mars 2026Analyse : Notre équipe propose une synthèse des points importants.
Un résumé concis de « Tandis que Donald Trump vante un plan de paix avec l’Iran, les hostilités se poursuivent » selon notre équipe.
Ce qu'il faut retenir
Trois semaines après avoir déclaré la guerre à la République islamique avec une « fureur épique », Donald Trump aurait transmis hier aux dirigeants iraniens un plan de paix. Une volte face saisissante. Et qui s’explique assez facilement, en réalité, compte tenu des conséquences désastreuses de ce conflit à l’échelle mondiale (économiquement et politiquement), du fait d’un manque total de clairvoyance de Washington sur le pouvoir de nuisance de Téhéran qui, à l’évidence aujourd’hui, n’a plus rien à perdre.
Mais, de fait, l’Iran a bel et bien accepté (du moins provisoirement et sous certaines conditions) de rouvrir le détroit d’Ormuz, empochant d’ailleurs au passage une commission pour le passage des navires. Et c’est ainsi que ce matin le cours du baril de Brent, référence du marché pétrolier mondial, a chuté de près de 6%. De même, poussées par l’espoir d’une résolution de ce conflit, les Bourses asiatiques et Européennes évoluent à nouveau dans le vert. Pour autant, faut-il y voir un signe de véritable désescalade ?
Tôt ce matin, l’armée américaine a annoncé bombarder Téhéran. De leur côté, les Gardiens de la révolution iraniens ont revendiqué des frappes sur Israël, le Koweït, la Jordanie et Bahreïn. Par ailleurs, au moins neuf personnes ont été tuées la nuit dernière dans trois raids israéliens contre des localités du sud du Liban. Et une frappe en Irak a fait sept morts parmi les forces de sécurité. En d’autres termes, les opérations militaires de part et d’autre se poursuivent sans relâche. De sorte que les perspectives d’une fin de la guerre par une diplomatie parallèle n’offrent qu’une perspective en réalité extrêmement incertaine de sortie du conflit.
En clair, des obstacles considérables se dressent encore sur le chemin d’une éventuelle sortie de crise. Sans compter que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, dont les objectifs de guerre ne sont pas toujours alignés sur ceux de son allié américain, assure pour sa part que les frappes vont se poursuivre. Ce qui pose, inévitablement, la question du crédit de la parole américaine. Hier, le président allemand lui-même jugeait « perdue » la confiance entre les Etats-Unis et ses alliés occidentaux, stigmatisant un conflit « évitable » et « inutile ». Et ce matin, c’était au tour du Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, de rappeler son opposition à cette guerre « absurde et cruelle ». Avant d’ajouter, il n’est pas juste que les Européens aient à « payer de leur poche la facture de cette guerre illégale ». Ou quand on sent de plus en plus une certaine frustration s’installer et presque une forme de ressentiment chez les Européens.
Les autres titres de l’actualité
En Italie, une page se tourne. Une page entière de l’histoire de la presse dans la péninsule transalpine. C’est officiel depuis cette semaine : la famille Agnelli, véritable symbole du capitalisme national, ne possède plus de journaux. Elle vient de vendre son groupe de médias à un repreneur grec. Medias parmi lesquels ont trouve, notamment, le grand quotidien la Repubblica, dont les journalistes sont forcément inquiets.
Un jeune sur six dans le monde ne va pas à l’école. C’est ce qui ressort d’un synthèse de l’Unesco publié ce matin. Le nombre d’enfants et d’adolescents non scolarisés atteignait 273 millions en 2024, soit 17% de la population mondiale d’âge scolaire. Ce chiffre pourrait même être sous-évalué, faute de données complètes dans les pays touchés par des crises humanitaires. Ce qui est certain, en revanche, c’est qu’il est en hausse constante. Et ce, pour la septième année consécutive.
Avis de tempête post municipales en France.
Chez Les Républicains tout d’abord. Bruno Retailleau animait hier soir une réunion des instances de son parti, où il aura été essentiellement question des modalités de désignation du prochain candidat à la présidentielle. Etant entendu que ni Xavier Bertand (le président des Hauts-de-France) ni Laurent Wauquiez (le patron des députés de droite) n’était présent à cette réunion. Quoi qu’il en soit, c’est aux adhérents qu’il reviendra de trancher le mois prochain entre trois options : primaire fermée, primaire semi-ouverte ou pas de primaire du tout.
Hier soir toujours, cela soufflait fort aussi du côté du Parti socialiste. Lors d’un bureau national, Olivier Faure a dénoncé l’hypocrisie de ses opposants internes, qui l’ont accusé d’avoir manqué de clarté en acceptant des accords d’entre-deux tours avec LFI aux municipales. Le premier secrétaire en position inconfortable, donc. Et qui ce matin attaque frontalement La France insoumise qui, selon lui « ne permet pas d’être un barrage face à la droite ou l’extrême droite ».
Et puis au Rassemblement National, justement, la stratégie en vue de 2027 fait également des vagues. L’ambiance pourrait même devenir houleuse entre Marine Le Pen et Jordan Bardella. Quand la cheffe de l’extrême-droite estime que son parti ne doit « pas ouvrir à droite » mais « à tous les Français », son dauphin plaide au contraire pour une union des droites.
C’est un panorama alarmant que vient de dresser le CESE. Dans un avis long de 90 pages, le Conseil économique, social et environnemental nous alerte sur les entraves aujourd’hui de plus en plus fréquentes à la liberté de création. Plus exactement la multiplication des attaques (agressions physiques, vandalisme, mais aussi pressions politiques) contre l’art comme espace de débat démocratique.
L’invité de la rédaction : Vincent Moisselin, membre du CESE, co-rapporteur de cet avis, par ailleurs directeur du syndicat national des entreprises artistiques et culturelle.
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : Nous restons vigilants sur les évolutions de cette information.

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