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26 mars 2026Analyse : Notre rédaction met en avant les points essentiels à retenir.
Notre rédaction partage son avis sur les points importants de « l’Iranien Mohammad Bagher Ghalibaf, partenaire imaginaire de Trump ».
Analyse rapide
Tantôt belliciste, tantôt pragmatique, tenant de la ligne la plus répressive du régime iranien mais se montrant ouvert aux négociations nucléaires avec l’ennemi américain, Mohammad Bagher Ghalibaf pourrait être le mystérieux “dirigeant respecté” avec lequel Donald Trump affirme s’être entretenu pour aboutir, au cours de la semaine, à un règlement complet et définitif du conflit en Iran.
“Nous avons affaire à un homme que je crois être le plus respecté, et non au dirigeant suprême”, a déclaré le président américain lors d’un détail de presse lundi. Face aux appels du pied de la Maison-Blanche, l’intéressé dément être le partenaire engagé dans de possibles pourparlers, qualifiant les rumeurs de “fausses informations” visant à manipuler les marchés pétroliers et à masquer ce qu’il a décrit comme un “bourbier”.
Naviguant depuis plus de trente ans dans l’appareil politique et sécuritaire iranien, le président du Parlement et fervent partisan du Corps des gardiens de la révolution islamique est, à 64 ans, l’un des seuls maîtres à bord au sein d’un appareil politique largement décapité.
À Washington, il représente une figure pragmatique, considéré par au moins certains à la Maison-Blanche comme un interlocuteur fiable, capable de diriger l’Iran et de négocier avec l’administration Trump
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Quotidien francophone libanais né en 1971 d’une fusion entre L’Orient et Le Jour, il est l’un des journaux en langue étrangère les plus lus dans le pays et au sein de la diaspora libanaise, notamment francophone. Souverainiste et défenseur des libertés, surtout durant la période de tutelle syrienne (1990-2005), il a longtemps été perçu comme le journal de l’élite chrétienne de droite. Mais il s’est repositionné ces quinze dernières années, renouvelant son équipe rédactionnelle et introduisant une version anglophone de son site, baptisée L’Orient Today. Il reste aujourd’hui l’un des journaux les plus opposés à l’influence croissante du Hezbollah, parti chiite armé soutenu par l’Iran.
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Conclusion : Nous restons vigilants sur les évolutions de cette information.

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