
La croissance de la population américaine ralentit face au déclin de l’immigration
27 mars 2026
Etats-Unis : qu’est-ce que la CPAC, la conférence conservatrice que Donald Trump va manquer ce week-end ?
27 mars 2026Analyse : Notre équipe propose une lecture synthétique de cette actualité.
Voici l'avis général de nos rédacteurs sur « Guerre au Moyen-Orient : Donald Trump prolonge encore l’ultimatum lancé à l’Iran ».
Résumé pour le lecteur
48 heures, puis 5 jours, désormais 15 jours… Les ultimatums de Donald Trump Ouverture dans un nouvel onglet sont décidément à géométrie variable. Le président américain a de nouveau pris tout le monde de court, jeudi 26 mars, en repoussant de 10 jours le sursis qu’il avait accordé aux Iraniens. Il dit qu’il veut donner toute sa chance à la diplomatie, car comme il l’assure, les négociations se passent très bien. Il précise que c’est à la demande des Iraniens qu’il a décidé de repousser le déluge de feu dont il menace le pays. Les pourparlers vont pouvoir se prolonger jusqu’au lundi 6 avril, 20 heures, heure de Washington, c’est très précis.
Le président américain se montre décidément confiant d’arriver à obtenir la réouverture du détroit d’Ormuz et la fin des combats. Même si son émissaire spécial chargé de négocier, Steve Witkoff, est moins affirmatif, expliquant jeudi soir qu’à ce stade, il tente toujours de convaincre les Iraniens qu’il est dans leur intérêt de négocier.
Pas d’accord officiel de l’Iran pour négocier
Les médiateurs pakistanais qui font l’intermédiaire entre Américains et Iraniens, affirment, eux, que Téhéran a donné une réponse au plan en 15 points proposé par Washington, demandant aux Américains de revoir leurs exigences à la baisse avant de pouvoir entrer vraiment en négociation. Officiellement, le régime iranien n’a pas donné son accord pour négocier. Mais on sait qu’officieusement des dirigeants du pays ont fait savoir qu’ils étaient ouverts au dialogue, mais pas à n’importe quelle condition.
Par ailleurs, les médiateurs pakistanais indiquent dans la presse que ce ne sont pas les Iraniens qui ont demandé plus de temps pour négocier, alors que Donald Trump affirme que c’est à leur demande qu’il a repoussé à nouveau l’ultimatum. Ce qui tend à accréditer la thèse selon laquelle le président américain veut vraiment trouver un moyen de sortir de ce conflit rapidement, avec un accord qui lui permette de crier victoire, en réglant la crise énergétique du détroit d’Ormuz, qui a des répercussions sur le pouvoir d’achat de ses électeurs. Il veut aussi éviter une escalade militaire qui coûterait cher en budget et sans doute aussi en vies de soldats américains, et entraînerait les États-Unis dans une guerre toujours plus longue et incertaine au Moyen-Orient.
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : La rédaction suivra cette actualité pour vous fournir un point de vue complet.

9999999