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29 mars 2026Aux États-Unis, les « No Kings » de nouveau dans la rue pour manifester contre Donald Trump
Analyse : Voici ce que notre équipe retient de cette information.
L'article « Aux États-Unis, les « No Kings » de nouveau dans la rue pour manifester contre Donald Trump » a retenu l'attention de notre équipe.
Points clés à retenir
Ils ont remis ça pour la troisième fois en moins d’un an. Une coalition d’associations réunies autour du slogan « No Kings, no ICE, no war » (« Pas de rois ») ont défilé dans de nombreuses villes des États-Unis ce samedi 28 mars. Ce mouvement s’est affirmé comme le plus important fédérateur de contestation contre l’administration en place depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche.
Au cours de cette journée, des millions de manifestants sont descendus dans les rues à travers tout le pays. A New York, Atlanta, Boston ou Washington, la capitale, ils ont dit leur opposition à Donald Trump, comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article.
La première mobilisation en juin 2025 – le jour des 79 ans du président américain et d’un défilé militaire à Washington – avait rassemblé plusieurs millions de personnes à travers le pays. Huit millions de personnes se sont rassemblées ce samedi, affirment les organisateurs ; aux Etats-Unis aucun chiffre n’est fourni par les autorités.
« Nous estimons que la Constitution est menacée de multiples façons. La situation n’est pas normale, pas acceptable. C’est pourquoi nous sommes ici, pour aider à garder les gens en sécurité et veiller à ce que leur voix soit entendue », a déclaré à l’AFP Marc McCaughey, un ancien combattant de 36 ans venu manifester à Atlanta.
De l’autre côté de l’Atlantique, à Rome, Amsterdam, Madrid ou Athènes, ont également eu lieu des rassemblements « No Kings ». Une vingtaine de milliers de personnes ont défilé dans la capitale italienne, célébrant également la défaite du gouvernement d’extrême droite lors d’un référendum sur la justice.
À Washington, plusieurs manifestants ont défilé avec des pancartes arborant messages anti-guerre et symboles de paix, après un mois de guerre en Iran et des civils qui continuent de payer un lourd tribut à travers le Moyen-Orient.
Bruce Springsteen à Minneapolis
« Depuis notre dernière manifestation, ce gouvernement nous a plongés davantage dans la guerre », dénonce Naveed Shah, responsable de Common Defense, une organisation d’anciens combattants membre de la coalition « No Kings ». « Chez nous, nous avons vu des citoyens tués dans la rue par des forces militarisées. Nous avons vu des familles déchirées et des communautés d’immigrés prises pour cible », ajoute ce vétéran, en référence aux événements qui ont récemment secoué Minneapolis.
Cette ville démocrate du Midwest, épicentre en début d’année de la brutale offensive anti-immigration de Donald Trump, est brandie comme le élément névralgique des manifestations de ce samedi – avec sa ville jumelle, Saint-Paul.
Bruce Springsteen, farouche critique du président américain, doit y interpréter sa chanson Streets of Minneapolis, écrite en hommage aux deux Américains tombés sous les balles d’agents fédéraux lors d’opérations de la police de l’immigration, Renee Good et Alex Pretti.
« Les habitants du Minnesota (où se trouve Minneapolis, ndlr) ont déjà prouvé qu’ils étaient prêts à défendre la démocratie par -20 °C, alors samedi, ce sera du gâteau ! », ont lancé les organisateurs locaux. Le sénateur Bernie Sanders, figure de la gauche américaine, est également annoncé.
« Police secrète masquée qui sème la terreur dans nos communautés. Guerre illégale et catastrophique qui nous met en danger et fait grimper nos dépenses. Attaques contre notre liberté d’expression et nos droits civils. Coûts qui poussent les familles au bord du gouffre. Trump veut nous gouverner comme un tyran », s’indigne le collectif « No Kings ».
Les organisateurs précisent que deux tiers des personnes ayant exprimé leur intention de se joindre aux manifestations de ce samedi résident en dehors des grandes villes, ce qui représente une augmentation marquée par rapport à la précédente journée de mobilisation.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Les prochains développements permettront de compléter cette analyse.

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