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30 mars 2026
Guerre en Iran : «La France ne veut pas être entraînée dans une guerre qui n’est pas la sienne», déclare Catherine Vautrin
30 mars 2026Analyse : Un rapide aperçu des faits pour mieux suivre cette actualité.
L'équipe éditoriale a étudié « Donald Trump menace d’“annihiler” les infrastructures énergétiques iraniennes » et partage son avis.
Résumé rapide
Dans son style habituel, alliant fanfaronnades, menaces et tentatives de conciliation, Donald Trump a affirmé que les États-Unis menaient des discussions “sérieuses” avec ce qu’il a qualifié de “nouveau régime, plus raisonnable”, en Iran, indique The New York Times. Dans le même temps, le républicain a menacé d’“annihiler” l’île de Kharg si les discussions avec l’Iran n’aboutissent pas “rapidement”.
“Il y a de magnifiques progrès, mais si jamais un accord n’était pas conclu rapidement (mais ça devrait être le cas) et si le détroit d’Ormuz n’est pas immédiatement ouvert au business, nous terminerons notre charmant ‘séjour’ en Iran en faisant exploser et en annihilant totalement toutes leurs centrales électriques et puits de pétrole et leur île de Kharg (peut-être même toutes les usines de dessalement), que nous avons volontairement ‘épargnés’ jusque-là”, a écrit le locataire de la Maison-Blanche sur son réseau Truth Social.
50 000 soldats américains déployés
Sur l’île de Kharg, îlot stratégique du détroit d’Ormuz et point névralgique de l’industrie pétrolière iranienne, Donald Trump avait déjà, dimanche 29 mars, laissé entendre que les États-Unis pourraient tenter de s’emparer des installations présentes sur le récif. “Je ne pense pas qu’ils aient la moindre chance. On pourrait les battre très facilement”, avait-il déclaré.
Concernant une possible intervention terrestre de grande ampleur de l’armée américaine sur le sol iranien, l’homme d’affaires a assuré qu’il n’enverrait pas de troupes au sol. “Il y a désormais plus de 50 000 soldats américains au Moyen-Orient. Un effectif trop réduit pour mener une invasion terrestre d’envergure, selon les analystes militaires, mais suffisant pour offrir à Donald Trump de nouvelles options en prévision d’une escalade du conflit, et pour mener une opération telle que la prise de l’île de Kharg”, ajoute le New York Times.
De son côté, dans une interview accordée à la chaîne qatarie Al-Jazeera, Marco Rubio a assuré que le détroit d’Ormuz serait “rouvert d’une manière ou d’une autre”. Le secrétaire d’État américain a également assuré que “des pourparlers directs sont en cours entre les parties, à la fois en Iran et aux États-Unis, menés principalement par l’intermédiaire de médiateurs”. Si Washington a, à plusieurs reprises, mentionné des discussions avec Téhéran, la République islamique a, de son côté, toujours nié toute forme de négociations avec l’administration Trump.
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Nous vous tiendrons au courant des prochaines évolutions importantes.

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