
Le président du Parti démocrate local accusé d’avoir frappé un homme à la tête lors d’une manifestation « No Kings »
31 mars 2026
Tension en Asie : des missiles sol-mer d’une portée d’environ 1 000 km, pour protéger « les îles isolées », le Japon déploie des armes à longue portée
31 mars 2026Analyse : Nos journalistes ont mis en avant les points essentiels à connaître.
Notre équipe analyse l'article « pris de court par la guerre, l’inquiétude de ce résident français coincé à Téhéran » pour en tirer les points essentiels.
Les éléments principaux
Alors que le Proche-Orient s’embrase entre frappes sur Téhéran et ripostes à Haïfa, les civils vivent au rythme des explosions et des coupures de réseau. Meisam Amini, ancien vice-champion du monde de lutte et entraîneur près de Lyon, est bloqué en Iran depuis le début du conflit. Pour RMC, il livre un témoignage sur la survie dans une capitale sous les bombes, entre la peur des raids aériens et l’espoir de regagner la France.
Une université de Téhéran frappée par Israël, une raffinerie israélienne touchée, de son côté, à Haïfa par un missile iranien… Le Moyen-Orient est toujours secoué par la guerre et les déclarations de Donald Trump envers l’Iran. Le président américain a même menacé d’anéantir l’île de Kharg, le principal terminal pétrolier iranien, sans réouverture du détroit d’Ormuz.
En attendant, les frappes sur l’Iran se poursuivent, ce qui pèse évidemment sur le quotidien des habitants de la capitale iranienne. RMC a pu joindre un Iranien installé en France mais retourné au pays juste avant le début du conflit. Il a été pris de court pour l’escalade de la guerre.
« Nous avons perdu beaucoup de gens”
Les réponses lui parviennent au compte-gouttes, faute d’électricité, pour recharger le téléphone, faute de réseau, plus souvent, encore. “On entend le passage des avions de chasse et le fracas des bombardements”, explique Meisam Amini.
Sa voix laisse deviner sa fatigue d’un quotidien chamboulé par la guerre à Téhéran. “Ma plus grande douleur est de voir des enfants et des civils perdre la vie. Il est possible de sortir, mais seulement pour des nécessités absolues. Chaque jour, les gens vivent dans l’attente d’un nouvel événement.”
Lui attend aussi de pouvoir rentrer en France, où il vit depuis une quinzaine d’années: « Je suis revenu en Iran il y a deux mois. Voyant que la situation était instable, je voulais être aux côtés de ma famille et de mes proches. Malheureusement la situation s’est dégradée et nous avons perdu beaucoup de gens.”
« J’espère vraiment pouvoir rentrer le plus tôt possible »
Ancien vice-champion du monde de lutte pour l’Iran, Meisam Amini, 41 ans, est désormais entraîneur au club de Saint-Priest, près de Lyon.
“Je dois attendre que la sécurité revienne et que les liaisons aériennes reprennent normalement, mais cela peut prendre encore quelques mois. J’espère vraiment pouvoir rentrer le plus tôt possible pour revoir tous mes amis qui se sont inquiétés pour moi et reprendre mon travail avec plus de force.”
En attendant, il dit prendre soin, comme il peut, de son père, victime d’une crise cardiaque et opéré à cœur ouvert au début du conflit. La guerre a causé une forte pression psychologique: « Si je n’avais pas été là, je ne sais pas ce qui lui serait arrivé”, poursuit Meisam Amini.
Son rêve, aujourd’hui: “que le monde parvienne à une paix éternelle et qu’aucun humain ne meurt dans des guerres ou des manifestations.” Et que ses amis puissent venir en Iran en sécurité, “pour découvrir notre culture millénaire”.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Nous continuerons à partager nos observations sur cette actualité.

9999999
