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6 avril 2026Analyse : Une équipe d'experts a étudié cette information et partage son avis général.
Notre rédaction a sélectionné quelques points clés concernant « Des soupçons sur l’administration Trump ».
Ce qu’il faut observer
Demain soir à 20 heures, heure de Washington, expirera l’ultimatum (le nouvel ultimatum) de Donald Trump. Si l’Iran n’a pas rouvert le détroit d’Ormuz, l’armée américaine détruira les centrales électriques et les ponts du pays, a promis le président américain.
Je le cite dans son style inimitable sur son réseau social. « Il n’y aura rien de comparable (trois points d’exclamation) Ouvrez ce foutu détroit, bande de fous furieux, ou vous irez en enfer ! Vous verrez ! Louange à Allah ». Bon, dans le même temps, il assure qu’un accord est toujours possible.
Tous les scénarios sont imaginables, mais on est désormais aussi obligé d’en considérer un dans lequel, dans les heures à venir, des délits d’initiés vont permettre à des proches de l’administration américaine de s’enrichir. Ces dernières semaines, des soupçons se sont accumulés.
Ploutocratie : c’est le gouvernement d’un pays par les plus fortunés. Il n’y a aucun doute que Donald Trump entre dans cette catégorie. Kleptocratie : c’est l’utilisation du pouvoir pour s’enrichir personnellement. Nous n’en avons aucune preuve définitive, disons que les indices s’accumulent.
Trois exemples récents
Le 23 mars, juste avant 7 heures du matin aux États-Unis, des opérations massives de vente de pétrole et d’achat d’actions ont lieu, à une heure inhabituelle. Dix minutes plus tard, Donald Trump annonce que les négociations avec l’Iran avancent.
En quelques minutes, des gens encaissent beaucoup d’argent. Soit c’est du génie, soit ils avaient des informations de 1ère main.
Je vous laisse choisir.
2ᵉ exemple. Il y a quelques jours, le Financial Times révélait à sa Une que le conseiller financier de Pete Hegseth, secrétaire à la Défense des États-Unis, aurait tenté d’investir des millions de dollars dans un fonds consacré à l’armement juste quelques jours avant les frappes contre l’Iran.
Il n’a finalement pas pu réaliser cette opération financière mais l’intention était là, gagner de l’argent sur la guerre.
Dernier exemple : la ministre de la Justice Pam Bondi, virée en fin de semaine dernière par Donald Trump pour tout autre chose, avait vendu -il y a pile un an- des gros paquets d’actions quelques heures avant l’annonce de la hausse des droits de douane par la Maison-Blanche.
Tout cela est condamnable ?
Tout cela est naturellement relatif : le régime théocratique, tyrannique et corrompu de Téhéran n’est évidemment pas un modèle.
Mais si les États-Unis ne sont pas l’Europe -le monde des affaires et de la politique y ont toujours été perméables –, des lignes rouges sont manifestement franchies -même pour les États-Unis La fortune personnelle de Donald Trump aurait grimpé de 1,4 milliard de dollars depuis son retour dans le Bureau ovale.
Un signe ne trompe pas : lui-même parle d’argent sans cesse. Oui, quand des militaires et des civils se font tuer, ce mélange permanent des genres est un problème.
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : Les évolutions seront analysées par notre équipe pour vous tenir informés.

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