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13 avril 2026Analyse : Quelques éléments à retenir de cette information pour nos lecteurs.
Notre équipe met en lumière les éléments clés de « la violente charge de Donald Trump contre le pape Léon XIV ».
Points essentiels de l’article
AFP / GETTY IMAGES VIA AFP
Le bras de fer entre Donald Trump et le pape Léon s’intensifie, mêlant affrontement politique et opposition sur l’usage de la foi.
Visiblement, Donald Trump n’a pas digéré les prises de position du pape sur la guerre. Et la rupture semble désormais assumée. Après plusieurs semaines de tensions autour de l’usage de la religion dans le contexte de la guerre en Iran, Donald Trump s’en prend directement au pape Léon XIV.
Dans un texte particulièrement long et virulent publié sur Truth Social dans la soirée de dimanche 12 avril, le président américain a attaqué frontalement le souverain pontife, qu’il accuse d’être « faible » sur la criminalité et les questions internationales. Le ton est sans détour, et tranche avec les usages diplomatiques habituels.
« Si je n’étais pas à la Maison-Blanche, il ne serait pas au Vatican », écrit-il notamment, suggérant que l’élection du pape serait liée à sa propre influence politique.
Dans ce long message, Donald Trump reproche à Léon XIV ses positions sur plusieurs dossiers sensibles. Il l’accuse pêle-mêle de soutenir le programme d’armement nucléaire iranien, de s’être opposé à l’opération militaire américaine au Venezuela en janvier et de rencontrer des sympathisants de l’ex-président démocrate Barack Obama, entre autres, l’accusant de céder à une ligne qu’il qualifie de « radicale ».
« Pas fan » du Pape
« Je ne veux pas d’un pape qui critique le président des États-Unis, car je fais exactement ce pour quoi j’ai été élu, DE FAÇON ÉCRASANTE, à savoir faire baisser la criminalité à des niveaux historiquement bas et créer le plus grand marché boursier de l’histoire », a écrit le président républicain.
Donald Trump a accompagné son message d’une image générée par intelligence artificielle dans lequel on le voit, en toge blanche et rouge, apposer sa main sur le front d’un malade sur un lit d’hôpital, entouré de personnes en prière, et sur fond de drapeau américain, de Statue de la Liberté, d’avions de chasse, d’aigles et d’autres figures dans le ciel.
Interrogé peu de temps avant par un rédacteur du média NewsNation sur les raisons de telles attaques, Donald Trump n’a pas retenu ses critiques. « Je ne pense pas qu’il fasse du très bon travail », a-t-il déclaré, ajoutant ne « pas être un grand fan » du pape. « J’ai l’impression qu’il aime la criminalité. C’est quelqu’un de très libéral, et c’est un homme qui ne croit pas à la lutte contre la criminalité », a-t-il déclaré à la base militaire d’Andrews, dans le Maryland. Il a accusé le souverain pontife de « faire joujou avec un pays qui souhaite se doter de l’arme nucléaire », en référence à l’Iran.
Ces dernières semaines, le pape Léon XIV avait dénoncé l’utilisation de la foi par certains dirigeants pour justifier la guerre, sans citer explicitement Donald Trump.
Dans l’une de ses plus virulentes critiques des conflits qui embrasent la planète, notamment au Moyen-Orient, Léon XIV avait déclaré samedi que la foi était nécessaire « pour affronter ensemble ce moment dramatique de l’Histoire ». « Assez de l’idolâtrie du moi et de l’argent ! Assez des démonstrations de force ! Assez de guerres ! La véritable force se manifeste en servant la vie », avait lancé le pape américain lors d’une veillée de prière pour la paix à la basilique Saint-Pierre de Rome.
Selon plusieurs sources citées par la presse américaine, le pape pourrait renoncer à se rendre aux États-Unis tant que Donald Trump est au pouvoir. Une invitation à la Maison-Blanche aurait d’ailleurs été déclinée, au profit d’un déplacement prévu à Lampedusa, île italienne devenue un symbole des enjeux migratoires en Europe.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Notre rédaction suivra les développements à venir et partagera des analyses.

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