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13 avril 2026Hongrie : « La première bataille de Péter Magyar sera contre la corruption mis en place par Viktor Orban »
Analyse : Cette actualité a retenu notre attention et mérite quelques remarques.
Notre équipe analyse l'article « Hongrie : « La première bataille de Péter Magyar sera contre la corruption mis en place par Viktor Orban » » pour en tirer les points essentiels.
Points saillants
Après seize années de domination sans partage du pouvoir, celui qui pour préserver les apparences avait choisi de nommer « démocratie illibérale » un régime politique autoritaire pétri de souverainisme et rongé par la corruption a donc fini par être renversé de son trône. Hier, le premier ministre hongrois Viktor Orbán, grand rassembleur populiste de toutes les droites radicales européennes a essuyé une écrasante défaite aux élections législatives face à son adversaire, le conservateur proeuropéen, Péter Magyar, lequel recueille plus de 53% des suffrages. Et surtout une super majorité des deux tiers à l’Assemblée. Pour autant, la Hongrie est-elle véritablement à l’aube d’une nouvelle ère politique ? Péter Magyar est issu d’une famille idéologiquement extrêmement conservatrice. Il a, lui-même, travaillé pendant des années pour le compte du régime Orbán. Et toute la question, ce matin, est donc de savoir si le nouvel homme fort de la Hongrie va ou non s’attacher à démanteler, au fond, tous les piliers essentiels de l’héritage de son prédécesseur, en particulier, le contrôle étroit qu’il exerçait partout sur les institutions à la fois juridiques, financières, politiques, médiatiques ?
Sebastien Baer, envoyé spécial à Budapest
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Après l’échec des négociations entre Américains et Iraniens, Donald Trump exaspéré par le régime des mollahs, dont il attendait vainement sans doute la reddition a décidé d’imposer depuis ce matin un blocus du détroit d’Ormuz. Avec l’espoir de renverser le note de force en privant ainsi Téhéran de ce levier de négociation. Et, surtout, en l’empêchant d’exporter son propre pétrole à destination, essentiellement, de la Chine. D’où la colère de Pékin qui, ce matin, appelle au rétablissement d’une navigation « sans entraves » dans le détroit.
Et pour cause, Sebastien Berriot, puisque les conséquences pourraient être désastreuses à la fois économiquement et peut-être plus encore politiquement
Alors l’échec des négociations entre Washington et Téhéran risque, forcément, de fragiliser le cessez-le-feu de deux semaines conclu la semaine dernière. Et puis cet acte de guerre constitue aussi un pari dangereux de la part des Etats-Unis puisqu’il pourrait affecter, plus fortement encore, l’économie mondiale, en aggravant les difficultés d’approvisionnement en énergie, ainsi que les soubresauts des marchés. Dès ce matin, d’ailleurs, les prix du pétrole ont d’ailleurs bondi de 8% pour remonter au-delà des 100 dollars le baril. Les Bourses de Tokyo et Séoul ont quant à elle décroché à l’ouverture. Et puis dans la foulée de l’annonce d’un blocus américain sur le détroit d’Ormuz, les rebelles houthis au Yémen, alliés de l’Iran, ont eux laissé pressentir l’ouverture possible d’un nouveau front : celui du détroit de Bab el-Mandeb (le détroit dit des lamentations), entre la mer Rouge et le golfe d’Aden. Enfin, il n’y a pas que les prix des carburants qui ont bondi du fait de la guerre au Moyen-Orient. C’est également le cas pour les engrais agricoles, dont certains sont des dérivés du gaz naturel. Leurs prix ont grimpé de 20% en Europe sur un mois. Jusqu’à constituer une menace pour la sécurité alimentaire.
D’où la réunion, Fabien Cazeaux, organisée aujourd’hui par la Commission européenne avec les représentants du secteur
Le Pape Léon XIV est arrivé ce matin en Algérie. Une visite à la fois historique et hautement symbolique. Pourquoi ? Tout d’abord, parce qu’il est le premier pontife de l’histoire à se rendre sur place. Ensuite, parce que l’Algérie est aussi la terre natale du grand philosophe chrétien saint Augustin, dont l’héritage spirituel irrigue tout son pontificat. Rappelons que Léon est le tout premier religieux, membre de l’ordre des augustin à être monté sur le trône de Pierre. Voilà pourquoi il souhaitait ardemment pouvoir marcher ainsi dans les pas de son maître à penser. Enfin, cette visite marque le début d’une tournée de onze jours en Afrique, soit le tout premier voyage international de son pontificat. Dans un contexte particulier, celui de la guerre au Moyen-Orient. La coexistence pacifique sera, évidemment, au cœur de son message. Quitte à irriter un certain Donald Trump, le président américain va-t’en guerre, lequel n’a visiblement pas apprécier la récente allocution antiguerre, justement, du souverain pontife.
Les précisions de notre envoyé spécial en Algérie Bruno Duvic
Justice criminelle, sécurité du quotidien, mais aussi prévention des attentats et loi de programmation militaire. Le gouvernement ouvre à partir d’aujourd’hui une séquence très régalienne au Parlement. Ce sera le cas, en particulier, ce soir à l’Assemblée avec une proposition de loi Renaissance, visant à renforcer rétention administrative maximale des étrangers présumés dangereux. Quant aux sénateurs, ils seront appelés à examiner un projet de loi porté par le garde des Sceaux, Gérald Darmanin, lequel défend une nouvelle procédure de « plaider-coupable » en matière criminelle, avec des procès plus courts, sans témoin ni expert. Le tout dans le but raccourcir les délais de jugement. Une réforme qui ulcère, d’ores et déjà les avocats qui redoutent une atteinte aux droits de la défense et organisent aujourd’hui une journée « justice morte ». Ecoutons le procureur général près la Cour de cassation, Rémy Heitz, invité ce matin de nos confrères de France Info.
Lui ne « comprend pas » les arguments des avocats vent debout contre cette réforme.
Et pour continuer d’évoquer, donc, cette réforme de la justice criminelle en même que la fronde des avocats, invitée à présent de la rédaction : Julie Couturier, Présidente du Conseil national des barreaux
Qu’est-ce que vous répondez à Rémy Heitz qui dit ne pas comprendre pourquoi vous refusez une réforme que vous auriez, appelé de vos vœux ?
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : La rédaction reste attentive et continuera à observer les faits.

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