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14 avril 2026Analyse : Voici quelques points à considérer selon notre équipe éditoriale.
Notre rédaction a sélectionné quelques points clés concernant « Le “schisme” entre Trump et le pape risque de coûter cher au président américain ».
Les éléments principaux
Sur la gauche, un cliché du souverain pontife qui, en déplacement en Algérie, s’adresse calmement à son auditoire. Sur la droite, un président américain fictif qui semble incarner un Christ guérissant un malade. Les deux images sont mises côte à côte, et pour souligner la fracture invisible qui les sépare, ce photomontage est accompagné d’un titre aux relents religieux : “Le schisme de Trump”.
C’est ainsi que se présente la première page de La Stampa ce mardi 14 avril, le journal turinois consacrant sa une au duel qui, dans ces derniers jours, a opposé le locataire de la Maison-Blanche au souverain pontife. Le 12 avril, Donald Trump a sonné la charge le premier, comme à son habitude, dans un message sur son réseau social, Truth Social, où il invitait Léon XIV à “chercher à être un grand pape et pas un homme politique”. Plus tard, le président américain a même publié une image générée par l’IA le montrant en Christ guérissant un malade. Des attaques auxquelles Léon XIV a riposté le lendemain en affirmant qu’il n’avait “pas peur de l’administration Trump”. Si l’image, qui a fait polémique, a fini par être supprimée de son profil, Donald Trump a ensuite affirmé qu’il n’avait pas à s’excuser et que le pape avait dit “des choses erronées”. La joute oratoire semble enfin terminée, mais quelles conséquences laissera-t-elle derrière elle ?
Du côté de l’Italie et de l’Europe en général, les responsables politiques (y compris à droite) se sont empressés de manifester leur solidarité avec le pape, conscients du risque de s’aliéner le vote catholique. Mais, bien plus grave pour Trump, selon cet article de La Stampa, ce clash verbal pourrait aussi avoir un effet néfaste pour lui aux États-Unis.
“Trump a fait la pire des erreurs en attaquant frontalement le pape, tranche le média libéral, il a réussi à réunir les catholiques américains qui étaient divisés entre ceux qui appartenaient à l’aile plus conservatrice et celle plus libérale, entre républicains et démocrates.” Selon le quotidien turinois, “presque 60 % des catholiques américains se déclarent conservateurs, et presque tous ont voté pour Trump, mais cette sortie a profondément troublé son électorat”. Au point de provoquer un “schisme” entre le président et ces catholiques qui le soutenait ? Un début de réponse à cette question pourrait arriver lors des élections de mi-mandat, à l’automne.
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Un regard constant de notre équipe permettra d’éclairer cette situation.

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